Jeu gratuit de simulation de vie

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Stereopoly est un jeu de simulation de vie, appelé aussi jeu d'élevage. Dans ce jeu en ligne gratuit et sans téléchargement, tu vas faire évoluer un personnage virtuel à travers toutes les étapes de sa vie : suivre des études, exercer un métier, draguer et trouver l'amour, te marier, acheter une maison, avoir des enfants, ...

Profil de Marlon MONTAIGU 
Pol décédé :-(
pol décédé
24 août 2018 08:18

  • Nom : MONTAIGU
  • Prénom : Marlon
  • Age : 144 ans
Amis : 0
aucun :-(
Situation
  • Richesse : 0
  • Pièces d'or :
  • Métier : Assureur
  • Statut : PDG
  • Diplômes : 0
  • Visiteurs : 1764
  • Situation familiale : marié
  • Enfants : 0
  • Maladies : aucune
Interactions
  • Bisous : 1
  • Calins : 0
  • Chatouilles : 0
  • Charmes : 0
  • Baffes : 0
  • Langues tirées : 0
  • Pincements : 0
  • Tirages chvx : 0
Présentation
Aucune présentation...
Patrimoine
Aucun patrimoine...
Commentaires
Affichages des commentaires 1 à 10 sur un total de 69
-Clara CAPULETle 22 août 2018

-Je refuse de choisir, m’écriai-je. Vous n’avez pas le droit de nous imposer ça après tout ce cirque !

-Elle a raison, appuies-tu  en faisant de grands mouvements de bras. C’est du grand n’importe quoi !

-1 chance sur 3 mais c’est ridicule ! Vous souhaitez vous débarrasser de nous c’est ça ? A quoi sert votre simulacre de procès si c’est pour ne nous laisser aucune chance ?

-Pas aucune Clara, reprend Fel In Dra mais 1 sur 3 ce n’est pas négligeable non ?

-Oui et bien c’est du foutage de gueule. C’est pas assez, nous en voulons plus, on ne devrait même pas avoir à choisir une de vos maudites boules après tous les ennuis que vous nous avez fait lors de cette vie. Nous avons gagné le droit de passage pour une nouvelle. Vous êtes de vrais charlatans !

*Après cette tirade je me retrouve les joues en feu, essoufflée et toute transpirante. Soudain je me rends compte que j’y suis peut être allée un peu fort car je joue avec notre vie et que si ces 2 zozos le décident ; c’en est fini de nous et de notre amour. Je me mord les lèvres et n’ose plus les regarder*

-Euh…. fais-tu gêné, excusez la mais elle ne pense pas ce qu’elle vient de dire si crûment  mais dans le fond je suis parfaitement d’accord avec elle.

*Nos deux juges nous regardent d’un œil sévère*

-Des charlatans ? Comme ça nous sommes des charlatans ! S’insurge Halow.

*se tournant vers elle*

-Non mais tu les entends Fel ? Nous qui veillons sur eux comme à la prunelle de nos yeux et qui les avons sorti de l’embarras de nombreuses fois, et bien vous allez voir si nous sommes ce que vous dites.

-CHOISISSEZ !!!! Jaune, bleue ou verte !

-Après un temps de silence, je m’écrie :

-Et bien moi je dit rouge ! Na ! je veux la rouge !

-Mais ce n’est pas une option Clara, il n’y a pas de boule rouge.

-Inventez là ! et faites que ce soit une belle vie ,nous ne voulons rien d’autres m’appuies-tu

-Ils se rebellent là je crois Halow ?

-Oui est bien j’ai une idée, puisqu’ils veulent la boule rouge donnons leur, c’est une option que je n’avais pas envisagée mais puisqu’ils insistent la voilà !

*Halow fait alors apparaître au creux de sa main une boule rouge et nous la tend *

-Vous avez fait votre choix, allez maintenant, ouvrez cette boule et découvrez votre nouveau destin. Les jeux sont faits tant pis pour vous plus de choix possible...

-Vous avez jusqu’à la tombée de la nuit pour ouvrir cette boule. Si vous ne le faites pas, tout s’arrêtera ici pour vous. Si vous l’ouvrez et bien vous aurez bien le temps de comprendre vos erreurs. ..

 

*Sur ces mots ils disparaissent dans un écran de fumé nous laissant seul dans cette grotte avec notre boule dans une main.

*je la jette à terre comme si elle me brûlait les mains.

-Mon dieu Marlon qu’avons-nous fait ? Ils n’avaient vraiment pas l’air content de nous.

-Nous n’avons plus le choix Clara ce qui est fait, est fait. Nous avons agi comme notre conscience nous le dictait, nous ne devons rien regretter.

*Tu me prends par les mains et me regardant au fond des yeux*

-Même si cela doit s’arrêter ici et bien je suis heureux d’avoir vécu toutes ces vies à tes cotés Clara, nous avons eu beaucoup de chance de nous trouver et je t’aime comme un fou.

-C’est vrai Marlon, nous avons déjà eu plus que beaucoup d’autres. Ne regrettons rien et ouvrons cette maudite boule. Je t’aime aussi comme une folle et ne voudrait pas d’une vie sans toi.

 

*Après réflexion, nous décidons de n’ouvrir cette boule qu’à la dernière minute et de profiter du peu de temps qui nous reste pour se câliner.

 

*Halow Jun Go et Fel In Dra ne sont pas partis bien loin, ils nous surveillent comme d’habitude sur leur écran.

-C’est quoi cette boule rouge demande Fel ? Ce choix n’existe pas normalement, tu vas te faire taper sur les doigts par la haute direction.

-Non t’inquiète, c’est juste que comme ils m’amusent vraiment trop ces deux là. Ils sont vraiment bons pour créer les embrouilles,  j’ai pensé qu’il ne fallait pas leur laisser le choix et leur imposer une nouvelle vie ou ils se détestent et ne se supportent pas.

-Oh mon cher, vous êtes diabolique.

-N’est ce pas ? je vous l’avais dit que j’étais le meilleur !

-La modestie en tous les cas ne vous étouffe pas !

-oui et bien nous allons bien nous amuser je pense….

 

*A la tombé de la nuit

-Adieux mon amour me dis-tu, peut être à bientôt, je t’aime…

-Au revoir Marlon, au revoir seulement, je suis sur qu’ils nous ont laissé une autre chance et que nous nous retrouverons coûte que coûte. Notre amour est plus fort que tout…

 

*après un dernier baiser passionné nous ouvrons cette boule et disparaissons dans un écran de fumée rouge.

FIN…

-Clara CAPULETle 25 juil. 2018

Nous sommes sommés de monter dans le carrosse sans faire d’histoire. Aussitôt ce dernier se met en route et pendant un long moment nous sommes ballottés en tous sens.

-Marlon j’ai peur que va-t-il nous arriver ?

-Je ne sais pas Clara mais n’est pas peur. Je suis là et tant que nous sommes ensembles rien ne peut nous arriver souviens-toi !

-C’est que nous ne sommes plus tout jeunes. J’ai peur que tu ne fasses plus le poids contre ses jeunes bandits.

-Comment ça t’exclames tu vexé, tu doutes de moi ?

-Nooonn pas du tout Marlon, mais il faut être réaliste, tu n’es plus aussi leste et fringant que lorsque je t’ai rencontré.

-Mais si voyons, rien à changé !

-J’en doute !

- Ah tu vois ! tu doutes de moi maintenant, hurles-tu en te mettant en colère !

-Mais calme toi mon amour, je ne doute pas mais…

-Mais quoi ? Tu penses que ces freluquets peuvent avoir raison d’un Montaigu ?

-Bien sur que non, fais-je conciliante mais tu n’as pas d’armes là et eux sont armés jusqu’aux dents avoue que nous sommes mal barrés.

-pff foie de Montaigu, je vais retourner la situation en notre faveur, tu verras Clara. Crois en moi !

-Ne fait pas n’importe quoi, je t’en supplie

-Dès que le carrosse s’arrête, je me rue dehors et m’empare de l’épée du plus proche de ses brigands et le pourfend ! Et les autres y passeront tous ensuite !

-Et tu comptes te battre seul contre 20 ? Soit réaliste Marlon, c’est perdu d’avance, tu veux te faire tuer ?

-Et alors Mme la froussarde à une meilleure idée pour nous sortir de là ?

-Euh non ! Mais attendons de savoir ce qu’ils nous veulent d’abord et en parlementant nous réussirons peut être à trouver un terrain d’entente. Rien ne sert de foncer dans le tas tête baissée ! Regarde nous, nous sommes vieux, servons nous de notre cerveau au lieu de nos muscles décrépis.

-Décrépis toi-même, je suis encore très vaillant.

-Bien sur, pour ton âge c’est certain ! mais….

*coupant court à notre dispute naissante, le carrosse s’arrête subitement. Je me colle contre toi*

-Marlon, j’ai peur.

-je suis là mon amour…

*La porte du carrosse s’ouvre et nous sommes sommés de descendre, la pointe d’une épée nous guidant*

 

-Descendez et vite crie une voix, vous êtes attendus pour votre procès !

*A ces mots mon sang se glace et je m’agrippe à toi désespérée*

-Marlon, Marlon pleurnichai-je. Nous n’avons rien fait, pourquoi voudrait-on nous juger ?

-Je n’en sais rien Clara. Nous sommes encore tombés sur des fous furieux !

*Me serrant contre toi*

-Descendons mon amour, nous n’avons pas le choix.

 

*Prudemment nous descendons et nous nous retrouvons dans une clairière cerné par une vingtaine d’hommes.

-Suivez moi nous invective le plus grand, un colosse balafré ayant bien la tête de l’emploi ! Et ne cherchez pas les embrouilles je vous préviens Mr Montaigu, nous sommes prévenu contre votre impétuosité qui pourrait vous couter chère !  Alors tenez vous tranquille sinon, il en cuira pour vous et votre femme.

*Nous sentons alors la pointe d’une épée nous piquer les fesses*

-Avancez !

-Aie !!! Hurlai-je en me retournant pour mitrailler du regard l’effronté. Nous avançons, nous avançons mais arrêtez…

 

*Nous suivons un tout petit chemin très sinueux et pentu dans la foret pendant un moment et finalement nous débouchons en bord de falaise.

-Avancez encore un peu, votre tribunal se trouve là bas.

* Notre guide nous indique alors une ouverture dans la paroi rocheuse. Nous approchons doucement, je me cache derrière toi.

-C »est un drôle d’endroit pour un procès ! Cela ne te semble pas bizarre Marlon ?

-Si je me demande bien ce que nous allons bien pouvoir trouver dans cette grotte et quel tribunal nous y attend ? Allons jetons nous dans la gueule du loup !....

 

-Mais que faites-vous Fel-in-dra s’insurge Halow ?

*Levant les yeux au ciel*

-Désolé mon cher de couper court à votre aventure mais j’ai reçu un ordre des très hautes instances voyez vous. Nous devons préparer nos élus pour leur départ et faire le bilan de cette vie pour décider s’ils méritent de rester des élus ou pas. C’est pour cette raison que je les ai amené ici .

 

 

 

-Clara CAPULETle 13 juin 2018
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120 ans et encore toutes tes dents bravo mon chéri tu vieillis vraiment très bien

je t'aime comme au 1er jour

Clara

-Clara CAPULETle 13 juin 2018

-Mais rien, je n’ai rien fait reprend Sylvain. Je lui ai juste dit de tout oublier après avoir des-hypnotisé  Marlon, c’est tout !

-Mais que tu es con mon pauvre Sylvain ! s’exclame Adèle, je me demande bien ce que j’ai pu te trouver.

-Mais quoi, j’ai fait ce que vous vouliez non ?

-Bien sur Mr Berthoudi, sauf que maintenant il a oublié les 30 dernières années, c’est juste un petit détail lui dis-je.

 

*Pendant ce temps, un peu plus loin Gérald commence à s’agiter.

-Oh mais laissez moi, vous !

*se débattant*

- Lukas, ce n’est pas vous, c’est un jeune éphèbe splendide et beau comme un dieu grec. Pas du tout votre portrait ça !

* Lukas,l’implorant en le secouant comme un prunier*

-Mais voyons mon biquet, c’est moi Lukas, tu ne me reconnais vraiment pas ? On est ensemble depuis 30 ans.

-pff n’importe quoi !! que ferai-je avec un ancêtre comme vous, non, moi je dois me marier bientôt et je suis venu ici pour voir le comte de Montaigu car la Clara Capulet, elle ne me plait pas des masses si seulement je pouvais me marier avec son fils Marlon, ce serait le paradis.

*Nous le regardons tous consterné.

 

*me tournant vers Berthoudi*

-il va falloir faire quelque chose là !

-Mais quoi, je ne peux plus rien faire c’est au delà de mes compétences.

-C’est vrai que vous n’en avez pas beaucoup !

-Ohhh je ne vous permets pas d’insulter mon mari de la sorte, s’insurge Adèle ! Vous êtes bien contente qu’il ait remis les idées en place à votre Marlon tout de même.

-Oui mais Gérald n’a plus les siennes et nous n’avons pas besoin de ça !

 

*Pendant ce temps, Gérald à donné un coup de pied bien placé dans les parties de Lukas qui s’effondre à terre en couinant comme une souris et en profite pour s’éclipser ….

-Oh mais regardez, il se sauve, hurlai-je en le voyant faire, faut pas le laisser partir comme ça ! Marlon, fait quelque chose !

*Tu te précipites à la suite de Gérald mais celui-ci qui a de l’avance se trouve déjà dans la salle du banquet et avisant Hildon en train discuter avec un de ses invités se rue sur lui.

-Marlon mon biquet, l’appelle t-il, ou se trouve ton père ?

-Mon père ? mais il était avec vous voyons !

-Mais non, Marlon, je sais le reconnaître quand même cette grosse baudruche ne peut pas se rater c’est comme rater une vache dans un couloir ; impossible!

*A cet instant, tu arrives, choppe Gérald par le bras et le tire pour le faire sortir de la salle.

-Mais lâchez moi voyons hurle celui-ci.

-Mais c’est mon père, voyez, il vous a trouvé ! Puis se tournant vers toi

-Père, que ce passe-t-il encore ? Vous n’allez pas encore vous donner en spectacle tout les deux ?

-Comment ça encore ? on vient d’arriver !

-Tu as déjà oublié ta petite comédie de tout à l’heure avec Gérald ? à vous peloter de façon inconvenante devant toute l’assemblée ici présente.

-Euh, cherchant dans tes souvenirs…je ne vois pas ce que tu veux dire Hildon, jamais je ne ferai ça .

-Et bien tu l’as fais et tu recommences à me faire honte !

-Je ne te permets pas de me parler sur ce ton Hildon, je suis ton père !

-Et moi je suis le roi ! Et je reçois des ambassadeurs très important ce soir…Gardes arrêtez les et emmenez les dans leurs chambres, où ils resteront consigné jusqu’à nouvel ordre. Je ne veux plus les voir ce soir.

*te débattant entre 2 gardes comme un forcené

-Tu n’as pas le droit de me faire ça Hildon, tu me dois le respect !!!!

*De son coté Gérald se débat aussi entre 2 autres gardes en couinant comme une fillette.

 

*J’arrive sur cet entrefaite.

-Mère , veuillez suivre votre mari. Vous n’êtes plus les bienvenus dans ce château demain, vous partirez en exile dans vos terres cela vous fera du bien…

-Mais mais Hilton, tu ne peux pas nous faire ça !

-C’est un ordre du roi ! On ne discute pas les ordres du roi. Je veux que vous et toute votre clique vous disparaissiez de mon château !

*j’avance en furie sur Hildon et colle une claque retentissante.

-Ingrat, après tout ce que nous avons fait pour toi, voilà comment tu nous remercies en nous exilant !

*Des gardes m’attrapent aussitôt et m’emmènent comme les autres*

 

-Et bien ma chère Fel, qu’avez-vous fait à nos héros ? fait Halow-Jun Go devant l’écran

-Oh rien, ils vont aller prendre un peu de repos a la campagne cela va leur faire le plus grand bien.

-C’est vrai qu’avec toutes ces histoires, ils n’ont plus les idées bien claires !

-A vous de leur remettre en place mon cher !

 

 

 

 

 

-Clara CAPULETle 27 mai 2018

*Toc toc toc

-Clara Marlon, mes agneaux, qu’est ce que vous faites ? Tout le monde vous attend en bas ! Allez allez dépêchez-vous !!!

-Oooh le casse pied fais-je en te caressant le torse, allongée nue contre toi après un long moment d’extase, dans le grand lit à baldaquin de notre chambre. On ne peut vraiment pas rester tranquille un petit moment ?

-C’est que nous sommes attendus ma chérie, nous devrions nous habiller maintenant et descendre, ne crois-tu pas ? Fais-tu tout en me caressant doucement une fesse.

 

*Sans me donner le temps de répondre, les coups reprennent de plus bels.

-Punaise Marlon ouvre ! crie Gérald de sa voix de fausset. Il ne faut pas 2 heures pour prendre une douche. Ouvrez-moi, j’ai un truc à vous dire.

-Oui oui nous arrivons lui cries-tu ! Mais tu nous diras ton truc plus tard, nous ne pouvons pas t’ouvrir pour l’instant.

-Et pourquoi ?

*levant les yeux au plafond*

-Nous ne sommes pas en états de t’ouvrir, c’est bon là ? Tu as capté ?

-Pff mais il y a longtemps que j’ai compris ce que vous venez de faire. Je ne suis pas tombé de la dernière pluie quand même, d’ailleurs je pense que tout le château doit être au courant que vous venez de faire l’amour, vu les bruit que vous faisiez !

-ohhh !!! Fais-je en me cachant sous les draps. J’ai honte Marlon ! Dis moi que c’est pas vrai ? On n’a pas fait tant de bruit que ça ?

-D’ailleurs moi-même, je viens de monter au 7 ème ciel avec Lukas continue Gérald à travers la porte. Tu devrais essayer les hommes un jour Marlon, tu perds vraiment quelque chose. Mais là n’est pas la question, ouvre !

-NON ! il n’en ai pas question, hurlai-je ! Fous nous la paix Gérald !

-Mais j’ai besoin de tester un truc

-NON !!!, tu ne comprends pas le français.

-Oh Clara, c’est bon on va lui ouvrir car il ne partira jamais, je connais l’animal.

-Ourgh !!! Si c’est comme ça moi je vais dans la salle de bain me préparer. J’ai pas envie de voir sa tête de furet maintenant !

 

*Je cours me réfugier dans la salle de bain pendant que tu te diriges vers la porte drapé dans le drap du lit.

*Tu ouvres un peu la porte et passant le nez dehors

-Alors qu’est ce que tu veux Gérald ? Tu as intérêt d’avoir une bonne raison de nous avoir dérangés !

-Je te rappelle que nous vous attendons tous en bas pour commencer le banquet, je pense que c’est déjà une bonne raison. Mais laisse moi entrer Marlon, je voudrai en profiter pour tester quelque chose.

*Alors que tu ne t’y attends pas , il pousse la porte et entre sans gène*

-Gérald Voyons, Clara va me tuer si elle te trouve là, dis-tu en le suivant.

-Ooooh pas grave ça, fait-il en secouant la main. Enfin pas que tu meurs ça ce serait une grosse perte mais qu’elle me voit ici même pas peur !

 

*Il s’arrête d’un coup, se retourne vers toi et te prenant par les épaules.

- Marlon, regarde-moi ! Fixe moi, ne lâche pas mon regard. Tu ne vois que moi, il n’y a que ma voix et mes yeux. Tu te sens tout léger ma voix te berce, tu n’entends qu’elle……

-Tu fais quoi ? Commences-tu par dire Gérald arrête !

*Mais malgré toi, tu le regardes et l’écoutes comme envoûté par sa voix.

-Marlon, je suis le meilleur, tu m’aimes et souhaites être à mes cotés tout le temps, finit-il par lâcher au bout d’un petit moment de sa litanie. Tu as bien compris ? Lorsque je claquerai une première fois des doigts, tu seras sous mon charme prêt à tout pour te donner à moi et lorsque je claquerai une 2 ème des doigts, tu oublieras tout et redeviendras normal.

*Il claque une fois des doigts puis te regarde attendant le résultat de son expérience*

*Tu reprends tes esprits et voyant Gérald devant toi.

-Gérald mon aimé, lui dis-tu en laissant tomber le drap par terre.

- OOOOOuuuui !!!! Chouette hurle alors Gérald en sautant en même temps autour de toi.

 

-Qu’est ce qui ce passe Marlon fais-je depuis la salle de bain ayant entendu les cris ?

-Rien, répond Gérald, je m’en vais dépêche toi Clara, vous êtes attendu je te rappelle.

 

-A tout à l’heure mon biquet ! hi hi hi ! Glousse-t-il tout heureux de  son expérience.

-Attend Gérald lui dis-tu, ne me laisse pas, j’ai besoin de toi lui dis-tu supliant.

-Nous nous retrouvons en bas mon beau, tu es vraiment superbement conservé pour ton âge fait-il en te caressant le torse. Mais cache-moi vite cette beauté ou je ne vais plus pouvoir me retenir de tout toucher, fait-il en te dévorant des yeux.

-Allez je m’en vais….

*Et il sort après t’avoir collé un baiser sur les lèvres.

*Dans le couloir Gérald est euphorique et exulte.

-Ooooh c’est vraiment trop chouette ce truc, Marlon tout a moi, mon rêve enfin réalisé….

 

*Un moment plus tard, je sors enfin de la salle de bain et te trouve debout entièrement nu, le drap toujours à tes pieds, la main sur tes lèvres et les yeux dans le vague...

-Voyons, Marlon, tu fais quoi ? Bouge-toi maintenant !

-Oui oui Clara.

-Et alors elle voulait quoi la fouine ?

-Oh je ne sais pas trop en fait, il est entré et ressorti aussi tôt. Mais dépêchons nous. J’ai trop hâte de le revoir.

*Je te regarde surprise par la fin de ta phrase…

-Qu’est ce que tu dis Marlon ?

-Que nous devons nous hâter de descendre !

 

*Tu files à ton tour dans la salle de bain, et je regarde pensive la porte qui vient de se refermer.

-Ouais ! Qu’est ce qu’a bien pu faire cet hurluberlu pour que tu aies envie de passer du temps avec lui ? C’est nouveau ça ?

 

*Peu de temps après, tu sors à ton tour de la salle de bain vêtu de tes plus beaux atours.

-Et bien, tu t’es fait bien beau ? Ce n’est pourtant qu’un banquet !

-Oh mais ce n’est pas n’importe quel banquet ! Tout le monde va être là, je dois assurer et montrer que je suis encore là , je dois plaire !

-Bien sur Marlon, mais d’habitude tu n’es pas si à cheval sur ta tenue. Tu me surprends !

-Oh voilà les femmes, dès qu’on fait un effort pour paraître à son avantage, vous pensez qu’on cache quelque chose !

-Mais non Marlon, tu me parais bizarre tout à coup, c’est tout ! fais-je en haussant les épaules. Ah oublie, nous devons descendre ou quelqu’un va encore venir nous chercher.

-Oui allons-y je suis prêt !

 

*Nous descendons donc, arrivant bon dernier au banquet ou tous les convives sont déjà installés à leur table.

 

-Le comte et la comtesse De Montaigu  annonce à notre entrée un valet un tapant avec un bâton.

- Ah enfin ce n’est pas trop tôt !  Père, Mère que faisiez-vous ? demande Hildon

-Oh rien de bien important mon fils, tu nous connais c’est encore ta mère qui a trainée…

-Oh m’exclamai-je à coté !!!

-Bon et bien installez vous, nous allions commencer sans vous.

 

*Nous n’avons pas le choix, il reste juste 2 places de libres. Une à coté de Gérald qui justement tapote celle-ci en te faisant signe de venir s’installer là et une à coté d’Adèle en face de l’autre place vide.

-Oh non, pensai-je en me désolant, nous avons gagné le pompon.

-Marlon vient à coté de moi mon biquet.

-Mais non, voyons Gérald, entre Luka et toi c’est une femme qui doit se mettre l’interpelle Adèle et à coté de moi et Drucila c’est un homme. Donc Marlon vient là , fait-elle en montrant la place vide à coté d’elle.

-Ah vous croyez, fait-il dépiter.

-Mais oui voyons fais-je en prenant place à coté de Gérald soulagée de ne pas me retrouver à coté d’Adèle.

 

*Tu t’installes en face de moi tout en lançant un grand sourire béat à Gérald qui s’empresse de te rendre.

-Marlon un peu de vin te demande ce dernier tout doucereux.

-Oui merci Gérald tu es un amour…

-Mais je rêve pensai-je ! C’est pas mon Marlon ça !

 

*Le premier plat arrive terrines de cerf et de sanglier accompagné d’asperges et tomates. Chacun est servi à tour de rôle et alors que nous mangeons, je fais tomber ma serviette par terre et en me penchant sous la table pour la ramasser, j’aperçois un truc qui manque me faire étouffer.

-Ça va Clara me demande Gérald en me tapotant le dos ?

*Je te regarde effaré tout en tentant de retrouver mon souffle.

-Marlon ? Demandai-je lorsqu’enfin, je retrouve ma voix.

- Quoi me demandes-tu agacé ?

-Tu te sens bien ?

-Bien sur Clara qu’est ce que tu as ?

* Je me tourne alors vers Gérald et lui murmure menaçante.

-Je ne sais pas ce que tu as fait à mon homme tout à l’heure mais retire vite ton pied de sur sa braguette ou je fais un scandale devant tout le monde !

-Oh !!! fait ce dernier en devenant rouge comme une écrevisse, on ne peut pas s’amuser un peu ici. En plus ça n’a pas l’air de lui déplaire !

 

 
-Clara CAPULETle 14 mai 2018

Joyeux anniversaire mon amour 
110 ans 

et toujours bon pied bon œil 

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Tu m'accorderas bien une petite danse pour fêter ça !

Je veux que tu me fasses tourner à en perdre la tete.

Je t'aime ta Clara de toutes tes vies.

*
-Clara CAPULETle 1 mai 2018

Adèle et moi nous stoppons immédiatement notre pugilat et Adèle se relève en tendant une main vers Drucila et tente d’avancer vers elle.

-Drucila ma belle, tu ne ferais quand même pas de mal à ma fille chérie ?

- Arrête-toi, tu n’avances pas plus ou je fais couler son sang.

*Et pour bien nous montrer sa détermination, elle appuie un peu plus sur le couteau qui se trouve sur la gorge de Louisa et des gouttes de sang apparaissent alors.

*Adèle se met à hurler et tombe à genoux devant elles.

-Non non, pas ma petite fille, je t’en supplie, laisse là.

-Alors qu’il abdique ce bâtard ! Je veux retrouver ma place.

 

*Un peu plus loin au même moment*

-Père qui est cette folle ? Pourquoi veut-elle que j’abdique ? Je ne comprends rien à son délire.

-Ooooh mon fils, c’est une très longue histoire…Sache que c’est la sœur de notre regretter souverain…

-Mais je ne savais pas qu’il avait une sœur !

-C’est qu’elle avait disparue depuis très très longtemps bien avant ta naissance. Tout le monde la croyait morte !

-Et maintenant, elle veut reprendre sa place mais rien ne prouve ses dires et c’est une femme, elle ne peut prétendre au trone ! père qu’est ce qui nous prouve qu’elle dit la vérité, c’est peut être affabulatrice …

-En effet rien ne le prouve, mais c’est elle qui a les carte en main.

-Je ne peux pas rester là sans rien faire,père….

*Avançant d’un pas en direction de la furie

 -Louisa, mon amour, je ferai tout pour toi. Lâchez la,madame que nous discutions, nous sommes des gens civilisés.

-Il n’y a aucune discussion possible. Tu abdiques tout de suite devant tout le monde, sale têtard et je la laisse partir.

-Comment pourrai-je laisser le pouvoir à une femme en guenilles sans rien pour me prouver ses dires, c’est impossible réfléchissez voyons. Venez que nous allions dans un coin calme et discuter. Nous pouvons nous arranger.

-Jamais, tu entends, vous êtes tous des menteurs, tes parents, ta famille, tous des menteurs, tricheurs et des fourbes…

-Oh s’écrie alors Adèle, mais moi je t’aime…

-Pff, Tu as fait semblant pour m’embrouiller l’esprit et me faire oublier mon but. Mais j’ai retrouvé la mémoire et je me souviens bien que c’est toi qui m’a frappé et que cela m’a fait tout oublier pendant un certain temps. Mais c’est terminé, j’ai retrouvé mes esprits, la peur de mourir sur l’échafaud sans doute.

*Appuyant alors encore plus fort le couteau sur la gorge de Louisa et faisant cette fois couler un filet de sang*

-Je t’aime moi, pleurniche adèle, je n’ai pas menti ni joué la comédie….

 

*Cela fait rire Drucila, salle chienne, prête à tout pour sauver sa petite princesse….

*constatant la détermination de Drucila, Hildon s’avance encore un peu..

-C’est bon, je vais le faire commence-t-il

-Non mon fils, tu ne peux pas faire ça, cries-tu en le retenant par un bras…

-C’est mon devoir, de sauver la femme que j’aime, je ne peux pas laisser cette folle lui faire du mal. Je suis désolé père mais il le faut…

*se tournant résolu vers Drucila.

-C’est bon tu as gagné, je signerai tout ce que vous voudrez mais laissez ma femme.

-Non avant, tu vas parler bien fort et annoncer à toute cette foule que je suis leur nouvelle souveraine. Tout le monde doit être au courant, je veux qu’ils m’acclament comme il se doit.

 

*C’est alors que sortant de derrière, Berthoudi s’avance

-J’en ai marre !

*Et regardant Drucila les yeux exorbités comme hallucinés un pendule dans la main.

-Drucila, dit-il d’une voix forte et puissante remplie de magnétisme. Regardez, cet objet, suivez le du regard, vous allez vous sentir bien, vous allez oublier tout vos soucis et vous n’entendez que ma voix.

-Non commence-t-elle par répondre mais ayant jeté malgré elle un regard au pendentif, elle se retrouve alors comme hypnotisée et ne peut plus lâcher du regard le pendentif.

-Tu vas lâcher ma fille Drucila, continue Berthoudi en se mettant devant elle. Lâche ton arme.

*A la stupéfaction générale, Drucila obéit. Laisse tomber son couteau et relâche Louisa qui court se refugier dans les bras d’Hildon.

*Nous venons immédiatement réconforter Louisa. Adèle se relève et se précipite aussitôt sur sa fille en pleurnichant de plus belle et en nous repoussant tous.

-oh mais, elle est chiante celle là dis-je, elle étouffe Louisa ! Lâchez-la un peu.

-Tu ne vas pas recommencer Clara, laisse là.

-ok fais-je en me collant dans tes bras.

*Regardant Berthoudi

-Mais il fait quoi maintenant ?

*En effet Berthoudi stupéfié par son exploit, continue d’agiter son pendule devant les yeux de Drucila et d’une voix profonde et persuasive :

-Vous allez complètement oublier vos stupides réclamations, vous êtes bien la sœur du roi, mais vous ne voulez pas le trône, une femme ne saurait régner. Vous voulez simplement trouver le bonheur et vous allez oublier aussi votre béguin pour ma femme. Vous ne l’aimez pas et vous ne l’avez jamais aimé au contraire, elle vous répugne, vous m’entendez bien. Vous ne supportez pas son contact.

*il abaisse alors son pendule et se tournant vers nous*

-Et voilà ! vous avez vu comment on règle 2 problèmes à la fois ?

 -Mais Sylvain, vous ne nous aviez pas dit que vous saviez hypnotiser les gens ! Vous auriez pu nous éviter bien des ennuis avec ça.

-c’est que je viens de le découvrir. Je ne savais pas si cela allait marcher en fait, avoue-t-il. J’ai toujours un pendentif porte bonheur à adèle dans ma poche. J’ai tenté le coup et cela à marché. Nous n’avions rien à perdre n’est ce pas !

 

*Pendant ce temps Hildon rassure la foule qui se demande ce qui se passe.

-Mes chers concitoyens, tout va bien, tout est rentré dans l’ordre. Je suis toujours le roi et personne ne m’enlèvera ça.

*La foule se met alors à acclamer son roi et même Drucila se met à crier « Vive le Roi Hildon 1er « 

*Berthoudi se tourne alors vers Adèle qui est encore en train de serrer Louisa dans ses bras et qui nous voyant la regarder nous lance d’un air suffisant.

-Ah et bien heureusement que nous sommes là pour sauver votre fils car sans nous, il se retrouvait sans femme et sans trone. Vous ne servez vraiment à rien !

*Tu me retiens m’enserrant dans tes bras pour pas que j’aille lui en coller une.

-Mais elle va se la fermer celle là !!!!

-J’ai pas fini Marlon. Regarde ce que je vais faire nous lance Sylvain….

*Il s’approche alors d’Adèle. Ressort son pendentif et le balançant devant ses yeux .Elle le regarde alors sans trop comprendre ce qu’il fait.

-Sylvain, tu fais quoi ?

-Tais toi adèle détends toi, fait-il de sa voix hypnotique. Toooouut va bien. Tu n’entends que ma voix.

*Comme ceux de Drucila précédemment, les yeux d’Adèle ne peuvent se détacher du pendule.

-Tu vas arrêtez d’être si pénible avec tout le monde Adèle. Tu oublies ton amourette avec Drucila. Tu n’aimes qu’une seule personne c’est moi, je suis ton dieu.

-Oh oui ! Sylvain mon amour, je t’aime…..

*se tournant vers nous*

-Et voilà, un autre problème de réglé….

-Bon si nous allions nous reposer un peu, Marlon je suis fatiguée…

-Oui mon amour, nous avons bien mérité de rester tranquille un moment…

 

*Gérald s’approche alors de Sylvain*

-Dites donc c’est bien pratique votre truc. Vous pourriez m’apprendre ?  

-le 23 avr. 2018
Besoin d'un petit plaisir pour pas cher ?
Laissez-vous tenter par un bon cornet de frites !
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-Clara CAPULETle 14 avr. 2018
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Merci mon amour

Je te souhaite aussi un Joyeux centenaire

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100 ans peut être, mais je t'aime comme au 1er jour

et cela sera jamais sans toi.

des milliers de bisous car 100 c'est pas assez !

Clara. 
-Clara CAPULETle 13 avr. 2018

-Mais ce gamin n’est pas mon frère hurle Drucila comme une démente. C’est un usurpateur ! A la garde !!!

-Chut mais faites la taire criai-je à mon tour ! Elle va nous faire repérer.

*Berthoudi lâche aussi sec Louisa , s’approche de la furie et colle un uppercut à Drucila qui tombe raide inconsciente sur le sol.

-Mais tu es dingue Sylvain !!!! Se met alors à crier Adèle. Qu’est ce qui te prend de la frapper comme ça ?

-Qu’est ce qui me prend ? Qu’est ce qui me prend ? Tu oses le demander ?

*Se tournant vers elle, il lui colle la même baigne en pleine mâchoire. Elle s’écroule  elle aussi à son tour raide inconsciente.

-Ah ! Ça fait du bien lance-t-il en nous regardant triomphant. Cela me démangeait depuis un petit moment, il fallait que ça sorte.

-Au moins cela les à fait taire s’exclame Gérald.

*Puis pris de remord Berthoudi se penche sur Adèle et vient lui frotter son menton qui commence déjà à gonfler et à bleuir.

-Oh ma colombe, j’espère que je ne t’ai pas fait trop mal, pardonne moi, pardonne moi, fait-il en geignant.

 

*Reprenant les choses en main, tu interpelles Berthoudi

-Au lieu de vous lamenter, portez là et venez l’installer sur le lit et Lucas fait de même avec Drucila et les gamins vous, vous dégagez du lit .

-Mais papa je suis le Roi quand même ! Et en plus nous sommes nus, nous n’allons pas sortir du lit devant tout le monde en tenue d’Adam !

-Oh moi ce ne serait pas pour me déplaire intervient Gérald.

-Oh on t’a déjà vu nu Hildon, je te rappelle que nous sommes tes parents !

-Vous peut être mais pas eux fait-il en désignant Lucas, Gérald et Berthoudi. Ce n’est pas tant pour moi que cela me gène mais j’ai pas envie que tout le monde reluque ma femme !

-Et bien parmi ceux que tu viens de citer, il y en a plus qui serait intéressés par tes fesses que celle de ta femme lançai-je en riant en désignant Gérald et Lucas du regard. Quant au 3 ème c’est son père, je pense qu’il la connait bien sa fille donc aucun risque pour elle. Toi par contre, ne reste pas trop longtemps comme ça !

-Allez allez vite, habillez vous tous les deux, les presses-tu. Nous devons remettre de l’ordre dans ce château. Tu t’es laissé embobiner par un groupe de moines fanatiques  Hildon et maintenant, il faut que tu reprennes les choses en mains. Nous allons les expulser de notre château.

-Minutes minutes papa, que me racontes-tu ?

-Et bien la vérité mon fiston. Tu ne te rappelles vraiment de rien ?

-Bien non ! la dernière chose que je me rappelles, c’est d’avoir accordé une audience à un groupe de moines pèlerins après plus rien.

-C’est pareil pour moi, dit Louisa en se levant du lit drapée dans le drap.

-Chéri attend moi crie Hildon en se ruant dans le salon de toilette à sa suite les fesses à l’air.

-Joli spectacle apprécie Gérald, c’est beau la chair fraiche !

-On se passe de vos commentaire Gérald merci ! lui dis-je.

 

*Ils reviennent peu de temps après habillés prêts à en découdre. Ca tombe bien car on entend justement dans le couloir des cris de gardes donnant l’alerte. Notre évasion a été découverte et ils nous cherchent partout.

-Bon quel est le plan maintenant papa ?

-Tu dois reprendre le contrôle de tes gardes. Pour l’instant ils obéissent aux moines sans eux nous ne pourrons rien faire.

*A cet instant un bruit de cavalcade se fait entendre dans le couloir et s’en s’annoncer le porte s’ouvre et le moine Pepito entre suivit d’une escorte de garde.

-Emparez vous de ses hommes, hurle-t-il !

-Stop hurle à son tour Hildon, je suis le roi, laissez ces personnes tranquilles, ils sont de ma famille.

-Pff foutaise que cela, répond Pepito, saisissez vous d’eux et qu’on les emmène sur la grande place nous allons les pendre de suite.

-Je veux voir le grand inquisiteur dit alors Hildon, j’ai besoin de m’entretenir avec lui.

-En effet, un petit entretien particulier vous fera le plus grand bien majesté, j’ai comme l’impression qu’une petite séance d’hypnose s’impose.

-Garde escortez le roi chez le grand inquisiteur et vous suivez moi.

*Nous sommes tous prestement désarmé et ligotés puis conduit en direction de la grande place même Adèle et Drucila qui n’ont pas encore repris connaissance sont portées par des gardes.

-Aie aie aie nous sommes mal se lamente Gérald. Je ne veux pas finir pendu .Ce n’est pas beau un pendu ! Ça tire la langue beurk Lucas mon chéri bibi aide moi.

-Marlon, mon amour j’ai peur qu’allons nous faire ?

-Chut Clara, nous allons nous en sortir encore une fois, garde la foi

-Silence les prisonniers, avancez l’heure de votre châtiment approche. Priez dieu qu’il vous accueille les bras ouverts……

 

-Ah ma chere Fel vous n’avez pas arrangé les choses ! Comment vais-je pouvoir les sortir de ce pétrin ?

-Hi hi ! je ne sais pas mon cher, à vous de trouver !



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