Jeu gratuit de simulation de vie

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Stereopoly est un jeu de simulation de vie, appelé aussi jeu d'élevage. Dans ce jeu en ligne gratuit et sans téléchargement, tu vas faire évoluer un personnage virtuel à travers toutes les étapes de sa vie : suivre des études, exercer un métier, draguer et trouver l'amour, te marier, acheter une maison, avoir des enfants, ...

Profil de Marlon MONTAIGU 
Son pol
  • Nom : MONTAIGU
  • Prénom : Marlon
  • Age : 132 ans
  • Connecté : non
Amis : 1
Clara CAPULET
Situation
  • Richesse : 391 186
  • Pièces d'or : 18 ...
  • Métier : Assureur
  • Statut : PDG
  • Diplômes : 20
  • Visiteurs : 1596
  • Situation familiale : marié
  • Enfants : 0
  • Maladies : aucune
Interactions
Présentation
Nous sommes à Vérone,
La ville où tout le monde se déteste,
On pourrait partir mais on reste,
Ici nos jardins sont fleuris,
Ici nos femmes sont belles, et puis,
C'est comme un paradis sur Terre,
Mais nos âmes elles vont en Enfer
Bienvenue à Vérone.

Fils héritier d'une longue lignée


Je suis Marlon MONTAIGU


La vie ne me fait pas peur, j'aime jouir de chaque jour qui passe. Où je vis, pas de place pour les sentiments, car mon père veille. Il y a des combats pour l'honneur qui ne se perdent pas.
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En quête pourtant de la seule femme qui est faite pour moi.
Une dénommée CLARA

(Minettes et minaudeuses, passez donc votre chemin, je n'ai que faire de vous)


(joueur adulte)


Patrimoine
Commentaires
Affichages des commentaires 1 à 10 sur un total de 67
-Clara CAPULETle 13 juin 2018
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120 ans et encore toutes tes dents bravo mon chéri tu vieillis vraiment très bien

je t'aime comme au 1er jour

Clara

-Clara CAPULETle 13 juin 2018

-Mais rien, je n’ai rien fait reprend Sylvain. Je lui ai juste dit de tout oublier après avoir des-hypnotisé  Marlon, c’est tout !

-Mais que tu es con mon pauvre Sylvain ! s’exclame Adèle, je me demande bien ce que j’ai pu te trouver.

-Mais quoi, j’ai fait ce que vous vouliez non ?

-Bien sur Mr Berthoudi, sauf que maintenant il a oublié les 30 dernières années, c’est juste un petit détail lui dis-je.

 

*Pendant ce temps, un peu plus loin Gérald commence à s’agiter.

-Oh mais laissez moi, vous !

*se débattant*

- Lukas, ce n’est pas vous, c’est un jeune éphèbe splendide et beau comme un dieu grec. Pas du tout votre portrait ça !

* Lukas,l’implorant en le secouant comme un prunier*

-Mais voyons mon biquet, c’est moi Lukas, tu ne me reconnais vraiment pas ? On est ensemble depuis 30 ans.

-pff n’importe quoi !! que ferai-je avec un ancêtre comme vous, non, moi je dois me marier bientôt et je suis venu ici pour voir le comte de Montaigu car la Clara Capulet, elle ne me plait pas des masses si seulement je pouvais me marier avec son fils Marlon, ce serait le paradis.

*Nous le regardons tous consterné.

 

*me tournant vers Berthoudi*

-il va falloir faire quelque chose là !

-Mais quoi, je ne peux plus rien faire c’est au delà de mes compétences.

-C’est vrai que vous n’en avez pas beaucoup !

-Ohhh je ne vous permets pas d’insulter mon mari de la sorte, s’insurge Adèle ! Vous êtes bien contente qu’il ait remis les idées en place à votre Marlon tout de même.

-Oui mais Gérald n’a plus les siennes et nous n’avons pas besoin de ça !

 

*Pendant ce temps, Gérald à donné un coup de pied bien placé dans les parties de Lukas qui s’effondre à terre en couinant comme une souris et en profite pour s’éclipser ….

-Oh mais regardez, il se sauve, hurlai-je en le voyant faire, faut pas le laisser partir comme ça ! Marlon, fait quelque chose !

*Tu te précipites à la suite de Gérald mais celui-ci qui a de l’avance se trouve déjà dans la salle du banquet et avisant Hildon en train discuter avec un de ses invités se rue sur lui.

-Marlon mon biquet, l’appelle t-il, ou se trouve ton père ?

-Mon père ? mais il était avec vous voyons !

-Mais non, Marlon, je sais le reconnaître quand même cette grosse baudruche ne peut pas se rater c’est comme rater une vache dans un couloir ; impossible!

*A cet instant, tu arrives, choppe Gérald par le bras et le tire pour le faire sortir de la salle.

-Mais lâchez moi voyons hurle celui-ci.

-Mais c’est mon père, voyez, il vous a trouvé ! Puis se tournant vers toi

-Père, que ce passe-t-il encore ? Vous n’allez pas encore vous donner en spectacle tout les deux ?

-Comment ça encore ? on vient d’arriver !

-Tu as déjà oublié ta petite comédie de tout à l’heure avec Gérald ? à vous peloter de façon inconvenante devant toute l’assemblée ici présente.

-Euh, cherchant dans tes souvenirs…je ne vois pas ce que tu veux dire Hildon, jamais je ne ferai ça .

-Et bien tu l’as fais et tu recommences à me faire honte !

-Je ne te permets pas de me parler sur ce ton Hildon, je suis ton père !

-Et moi je suis le roi ! Et je reçois des ambassadeurs très important ce soir…Gardes arrêtez les et emmenez les dans leurs chambres, où ils resteront consigné jusqu’à nouvel ordre. Je ne veux plus les voir ce soir.

*te débattant entre 2 gardes comme un forcené

-Tu n’as pas le droit de me faire ça Hildon, tu me dois le respect !!!!

*De son coté Gérald se débat aussi entre 2 autres gardes en couinant comme une fillette.

 

*J’arrive sur cet entrefaite.

-Mère , veuillez suivre votre mari. Vous n’êtes plus les bienvenus dans ce château demain, vous partirez en exile dans vos terres cela vous fera du bien…

-Mais mais Hilton, tu ne peux pas nous faire ça !

-C’est un ordre du roi ! On ne discute pas les ordres du roi. Je veux que vous et toute votre clique vous disparaissiez de mon château !

*j’avance en furie sur Hildon et colle une claque retentissante.

-Ingrat, après tout ce que nous avons fait pour toi, voilà comment tu nous remercies en nous exilant !

*Des gardes m’attrapent aussitôt et m’emmènent comme les autres*

 

-Et bien ma chère Fel, qu’avez-vous fait à nos héros ? fait Halow-Jun Go devant l’écran

-Oh rien, ils vont aller prendre un peu de repos a la campagne cela va leur faire le plus grand bien.

-C’est vrai qu’avec toutes ces histoires, ils n’ont plus les idées bien claires !

-A vous de leur remettre en place mon cher !

 

 

 

 

 

-Clara CAPULETle 27 mai 2018

*Toc toc toc

-Clara Marlon, mes agneaux, qu’est ce que vous faites ? Tout le monde vous attend en bas ! Allez allez dépêchez-vous !!!

-Oooh le casse pied fais-je en te caressant le torse, allongée nue contre toi après un long moment d’extase, dans le grand lit à baldaquin de notre chambre. On ne peut vraiment pas rester tranquille un petit moment ?

-C’est que nous sommes attendus ma chérie, nous devrions nous habiller maintenant et descendre, ne crois-tu pas ? Fais-tu tout en me caressant doucement une fesse.

 

*Sans me donner le temps de répondre, les coups reprennent de plus bels.

-Punaise Marlon ouvre ! crie Gérald de sa voix de fausset. Il ne faut pas 2 heures pour prendre une douche. Ouvrez-moi, j’ai un truc à vous dire.

-Oui oui nous arrivons lui cries-tu ! Mais tu nous diras ton truc plus tard, nous ne pouvons pas t’ouvrir pour l’instant.

-Et pourquoi ?

*levant les yeux au plafond*

-Nous ne sommes pas en états de t’ouvrir, c’est bon là ? Tu as capté ?

-Pff mais il y a longtemps que j’ai compris ce que vous venez de faire. Je ne suis pas tombé de la dernière pluie quand même, d’ailleurs je pense que tout le château doit être au courant que vous venez de faire l’amour, vu les bruit que vous faisiez !

-ohhh !!! Fais-je en me cachant sous les draps. J’ai honte Marlon ! Dis moi que c’est pas vrai ? On n’a pas fait tant de bruit que ça ?

-D’ailleurs moi-même, je viens de monter au 7 ème ciel avec Lukas continue Gérald à travers la porte. Tu devrais essayer les hommes un jour Marlon, tu perds vraiment quelque chose. Mais là n’est pas la question, ouvre !

-NON ! il n’en ai pas question, hurlai-je ! Fous nous la paix Gérald !

-Mais j’ai besoin de tester un truc

-NON !!!, tu ne comprends pas le français.

-Oh Clara, c’est bon on va lui ouvrir car il ne partira jamais, je connais l’animal.

-Ourgh !!! Si c’est comme ça moi je vais dans la salle de bain me préparer. J’ai pas envie de voir sa tête de furet maintenant !

 

*Je cours me réfugier dans la salle de bain pendant que tu te diriges vers la porte drapé dans le drap du lit.

*Tu ouvres un peu la porte et passant le nez dehors

-Alors qu’est ce que tu veux Gérald ? Tu as intérêt d’avoir une bonne raison de nous avoir dérangés !

-Je te rappelle que nous vous attendons tous en bas pour commencer le banquet, je pense que c’est déjà une bonne raison. Mais laisse moi entrer Marlon, je voudrai en profiter pour tester quelque chose.

*Alors que tu ne t’y attends pas , il pousse la porte et entre sans gène*

-Gérald Voyons, Clara va me tuer si elle te trouve là, dis-tu en le suivant.

-Ooooh pas grave ça, fait-il en secouant la main. Enfin pas que tu meurs ça ce serait une grosse perte mais qu’elle me voit ici même pas peur !

 

*Il s’arrête d’un coup, se retourne vers toi et te prenant par les épaules.

- Marlon, regarde-moi ! Fixe moi, ne lâche pas mon regard. Tu ne vois que moi, il n’y a que ma voix et mes yeux. Tu te sens tout léger ma voix te berce, tu n’entends qu’elle……

-Tu fais quoi ? Commences-tu par dire Gérald arrête !

*Mais malgré toi, tu le regardes et l’écoutes comme envoûté par sa voix.

-Marlon, je suis le meilleur, tu m’aimes et souhaites être à mes cotés tout le temps, finit-il par lâcher au bout d’un petit moment de sa litanie. Tu as bien compris ? Lorsque je claquerai une première fois des doigts, tu seras sous mon charme prêt à tout pour te donner à moi et lorsque je claquerai une 2 ème des doigts, tu oublieras tout et redeviendras normal.

*Il claque une fois des doigts puis te regarde attendant le résultat de son expérience*

*Tu reprends tes esprits et voyant Gérald devant toi.

-Gérald mon aimé, lui dis-tu en laissant tomber le drap par terre.

- OOOOOuuuui !!!! Chouette hurle alors Gérald en sautant en même temps autour de toi.

 

-Qu’est ce qui ce passe Marlon fais-je depuis la salle de bain ayant entendu les cris ?

-Rien, répond Gérald, je m’en vais dépêche toi Clara, vous êtes attendu je te rappelle.

 

-A tout à l’heure mon biquet ! hi hi hi ! Glousse-t-il tout heureux de  son expérience.

-Attend Gérald lui dis-tu, ne me laisse pas, j’ai besoin de toi lui dis-tu supliant.

-Nous nous retrouvons en bas mon beau, tu es vraiment superbement conservé pour ton âge fait-il en te caressant le torse. Mais cache-moi vite cette beauté ou je ne vais plus pouvoir me retenir de tout toucher, fait-il en te dévorant des yeux.

-Allez je m’en vais….

*Et il sort après t’avoir collé un baiser sur les lèvres.

*Dans le couloir Gérald est euphorique et exulte.

-Ooooh c’est vraiment trop chouette ce truc, Marlon tout a moi, mon rêve enfin réalisé….

 

*Un moment plus tard, je sors enfin de la salle de bain et te trouve debout entièrement nu, le drap toujours à tes pieds, la main sur tes lèvres et les yeux dans le vague...

-Voyons, Marlon, tu fais quoi ? Bouge-toi maintenant !

-Oui oui Clara.

-Et alors elle voulait quoi la fouine ?

-Oh je ne sais pas trop en fait, il est entré et ressorti aussi tôt. Mais dépêchons nous. J’ai trop hâte de le revoir.

*Je te regarde surprise par la fin de ta phrase…

-Qu’est ce que tu dis Marlon ?

-Que nous devons nous hâter de descendre !

 

*Tu files à ton tour dans la salle de bain, et je regarde pensive la porte qui vient de se refermer.

-Ouais ! Qu’est ce qu’a bien pu faire cet hurluberlu pour que tu aies envie de passer du temps avec lui ? C’est nouveau ça ?

 

*Peu de temps après, tu sors à ton tour de la salle de bain vêtu de tes plus beaux atours.

-Et bien, tu t’es fait bien beau ? Ce n’est pourtant qu’un banquet !

-Oh mais ce n’est pas n’importe quel banquet ! Tout le monde va être là, je dois assurer et montrer que je suis encore là , je dois plaire !

-Bien sur Marlon, mais d’habitude tu n’es pas si à cheval sur ta tenue. Tu me surprends !

-Oh voilà les femmes, dès qu’on fait un effort pour paraître à son avantage, vous pensez qu’on cache quelque chose !

-Mais non Marlon, tu me parais bizarre tout à coup, c’est tout ! fais-je en haussant les épaules. Ah oublie, nous devons descendre ou quelqu’un va encore venir nous chercher.

-Oui allons-y je suis prêt !

 

*Nous descendons donc, arrivant bon dernier au banquet ou tous les convives sont déjà installés à leur table.

 

-Le comte et la comtesse De Montaigu  annonce à notre entrée un valet un tapant avec un bâton.

- Ah enfin ce n’est pas trop tôt !  Père, Mère que faisiez-vous ? demande Hildon

-Oh rien de bien important mon fils, tu nous connais c’est encore ta mère qui a trainée…

-Oh m’exclamai-je à coté !!!

-Bon et bien installez vous, nous allions commencer sans vous.

 

*Nous n’avons pas le choix, il reste juste 2 places de libres. Une à coté de Gérald qui justement tapote celle-ci en te faisant signe de venir s’installer là et une à coté d’Adèle en face de l’autre place vide.

-Oh non, pensai-je en me désolant, nous avons gagné le pompon.

-Marlon vient à coté de moi mon biquet.

-Mais non, voyons Gérald, entre Luka et toi c’est une femme qui doit se mettre l’interpelle Adèle et à coté de moi et Drucila c’est un homme. Donc Marlon vient là , fait-elle en montrant la place vide à coté d’elle.

-Ah vous croyez, fait-il dépiter.

-Mais oui voyons fais-je en prenant place à coté de Gérald soulagée de ne pas me retrouver à coté d’Adèle.

 

*Tu t’installes en face de moi tout en lançant un grand sourire béat à Gérald qui s’empresse de te rendre.

-Marlon un peu de vin te demande ce dernier tout doucereux.

-Oui merci Gérald tu es un amour…

-Mais je rêve pensai-je ! C’est pas mon Marlon ça !

 

*Le premier plat arrive terrines de cerf et de sanglier accompagné d’asperges et tomates. Chacun est servi à tour de rôle et alors que nous mangeons, je fais tomber ma serviette par terre et en me penchant sous la table pour la ramasser, j’aperçois un truc qui manque me faire étouffer.

-Ça va Clara me demande Gérald en me tapotant le dos ?

*Je te regarde effaré tout en tentant de retrouver mon souffle.

-Marlon ? Demandai-je lorsqu’enfin, je retrouve ma voix.

- Quoi me demandes-tu agacé ?

-Tu te sens bien ?

-Bien sur Clara qu’est ce que tu as ?

* Je me tourne alors vers Gérald et lui murmure menaçante.

-Je ne sais pas ce que tu as fait à mon homme tout à l’heure mais retire vite ton pied de sur sa braguette ou je fais un scandale devant tout le monde !

-Oh !!! fait ce dernier en devenant rouge comme une écrevisse, on ne peut pas s’amuser un peu ici. En plus ça n’a pas l’air de lui déplaire !

 

 
-Clara CAPULETle 14 mai 2018

Joyeux anniversaire mon amour 
110 ans 

et toujours bon pied bon œil 

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Tu m'accorderas bien une petite danse pour fêter ça !

Je veux que tu me fasses tourner à en perdre la tete.

Je t'aime ta Clara de toutes tes vies.

*
-Clara CAPULETle 1 mai 2018

Adèle et moi nous stoppons immédiatement notre pugilat et Adèle se relève en tendant une main vers Drucila et tente d’avancer vers elle.

-Drucila ma belle, tu ne ferais quand même pas de mal à ma fille chérie ?

- Arrête-toi, tu n’avances pas plus ou je fais couler son sang.

*Et pour bien nous montrer sa détermination, elle appuie un peu plus sur le couteau qui se trouve sur la gorge de Louisa et des gouttes de sang apparaissent alors.

*Adèle se met à hurler et tombe à genoux devant elles.

-Non non, pas ma petite fille, je t’en supplie, laisse là.

-Alors qu’il abdique ce bâtard ! Je veux retrouver ma place.

 

*Un peu plus loin au même moment*

-Père qui est cette folle ? Pourquoi veut-elle que j’abdique ? Je ne comprends rien à son délire.

-Ooooh mon fils, c’est une très longue histoire…Sache que c’est la sœur de notre regretter souverain…

-Mais je ne savais pas qu’il avait une sœur !

-C’est qu’elle avait disparue depuis très très longtemps bien avant ta naissance. Tout le monde la croyait morte !

-Et maintenant, elle veut reprendre sa place mais rien ne prouve ses dires et c’est une femme, elle ne peut prétendre au trone ! père qu’est ce qui nous prouve qu’elle dit la vérité, c’est peut être affabulatrice …

-En effet rien ne le prouve, mais c’est elle qui a les carte en main.

-Je ne peux pas rester là sans rien faire,père….

*Avançant d’un pas en direction de la furie

 -Louisa, mon amour, je ferai tout pour toi. Lâchez la,madame que nous discutions, nous sommes des gens civilisés.

-Il n’y a aucune discussion possible. Tu abdiques tout de suite devant tout le monde, sale têtard et je la laisse partir.

-Comment pourrai-je laisser le pouvoir à une femme en guenilles sans rien pour me prouver ses dires, c’est impossible réfléchissez voyons. Venez que nous allions dans un coin calme et discuter. Nous pouvons nous arranger.

-Jamais, tu entends, vous êtes tous des menteurs, tes parents, ta famille, tous des menteurs, tricheurs et des fourbes…

-Oh s’écrie alors Adèle, mais moi je t’aime…

-Pff, Tu as fait semblant pour m’embrouiller l’esprit et me faire oublier mon but. Mais j’ai retrouvé la mémoire et je me souviens bien que c’est toi qui m’a frappé et que cela m’a fait tout oublier pendant un certain temps. Mais c’est terminé, j’ai retrouvé mes esprits, la peur de mourir sur l’échafaud sans doute.

*Appuyant alors encore plus fort le couteau sur la gorge de Louisa et faisant cette fois couler un filet de sang*

-Je t’aime moi, pleurniche adèle, je n’ai pas menti ni joué la comédie….

 

*Cela fait rire Drucila, salle chienne, prête à tout pour sauver sa petite princesse….

*constatant la détermination de Drucila, Hildon s’avance encore un peu..

-C’est bon, je vais le faire commence-t-il

-Non mon fils, tu ne peux pas faire ça, cries-tu en le retenant par un bras…

-C’est mon devoir, de sauver la femme que j’aime, je ne peux pas laisser cette folle lui faire du mal. Je suis désolé père mais il le faut…

*se tournant résolu vers Drucila.

-C’est bon tu as gagné, je signerai tout ce que vous voudrez mais laissez ma femme.

-Non avant, tu vas parler bien fort et annoncer à toute cette foule que je suis leur nouvelle souveraine. Tout le monde doit être au courant, je veux qu’ils m’acclament comme il se doit.

 

*C’est alors que sortant de derrière, Berthoudi s’avance

-J’en ai marre !

*Et regardant Drucila les yeux exorbités comme hallucinés un pendule dans la main.

-Drucila, dit-il d’une voix forte et puissante remplie de magnétisme. Regardez, cet objet, suivez le du regard, vous allez vous sentir bien, vous allez oublier tout vos soucis et vous n’entendez que ma voix.

-Non commence-t-elle par répondre mais ayant jeté malgré elle un regard au pendentif, elle se retrouve alors comme hypnotisée et ne peut plus lâcher du regard le pendentif.

-Tu vas lâcher ma fille Drucila, continue Berthoudi en se mettant devant elle. Lâche ton arme.

*A la stupéfaction générale, Drucila obéit. Laisse tomber son couteau et relâche Louisa qui court se refugier dans les bras d’Hildon.

*Nous venons immédiatement réconforter Louisa. Adèle se relève et se précipite aussitôt sur sa fille en pleurnichant de plus belle et en nous repoussant tous.

-oh mais, elle est chiante celle là dis-je, elle étouffe Louisa ! Lâchez-la un peu.

-Tu ne vas pas recommencer Clara, laisse là.

-ok fais-je en me collant dans tes bras.

*Regardant Berthoudi

-Mais il fait quoi maintenant ?

*En effet Berthoudi stupéfié par son exploit, continue d’agiter son pendule devant les yeux de Drucila et d’une voix profonde et persuasive :

-Vous allez complètement oublier vos stupides réclamations, vous êtes bien la sœur du roi, mais vous ne voulez pas le trône, une femme ne saurait régner. Vous voulez simplement trouver le bonheur et vous allez oublier aussi votre béguin pour ma femme. Vous ne l’aimez pas et vous ne l’avez jamais aimé au contraire, elle vous répugne, vous m’entendez bien. Vous ne supportez pas son contact.

*il abaisse alors son pendule et se tournant vers nous*

-Et voilà ! vous avez vu comment on règle 2 problèmes à la fois ?

 -Mais Sylvain, vous ne nous aviez pas dit que vous saviez hypnotiser les gens ! Vous auriez pu nous éviter bien des ennuis avec ça.

-c’est que je viens de le découvrir. Je ne savais pas si cela allait marcher en fait, avoue-t-il. J’ai toujours un pendentif porte bonheur à adèle dans ma poche. J’ai tenté le coup et cela à marché. Nous n’avions rien à perdre n’est ce pas !

 

*Pendant ce temps Hildon rassure la foule qui se demande ce qui se passe.

-Mes chers concitoyens, tout va bien, tout est rentré dans l’ordre. Je suis toujours le roi et personne ne m’enlèvera ça.

*La foule se met alors à acclamer son roi et même Drucila se met à crier « Vive le Roi Hildon 1er « 

*Berthoudi se tourne alors vers Adèle qui est encore en train de serrer Louisa dans ses bras et qui nous voyant la regarder nous lance d’un air suffisant.

-Ah et bien heureusement que nous sommes là pour sauver votre fils car sans nous, il se retrouvait sans femme et sans trone. Vous ne servez vraiment à rien !

*Tu me retiens m’enserrant dans tes bras pour pas que j’aille lui en coller une.

-Mais elle va se la fermer celle là !!!!

-J’ai pas fini Marlon. Regarde ce que je vais faire nous lance Sylvain….

*Il s’approche alors d’Adèle. Ressort son pendentif et le balançant devant ses yeux .Elle le regarde alors sans trop comprendre ce qu’il fait.

-Sylvain, tu fais quoi ?

-Tais toi adèle détends toi, fait-il de sa voix hypnotique. Toooouut va bien. Tu n’entends que ma voix.

*Comme ceux de Drucila précédemment, les yeux d’Adèle ne peuvent se détacher du pendule.

-Tu vas arrêtez d’être si pénible avec tout le monde Adèle. Tu oublies ton amourette avec Drucila. Tu n’aimes qu’une seule personne c’est moi, je suis ton dieu.

-Oh oui ! Sylvain mon amour, je t’aime…..

*se tournant vers nous*

-Et voilà, un autre problème de réglé….

-Bon si nous allions nous reposer un peu, Marlon je suis fatiguée…

-Oui mon amour, nous avons bien mérité de rester tranquille un moment…

 

*Gérald s’approche alors de Sylvain*

-Dites donc c’est bien pratique votre truc. Vous pourriez m’apprendre ?  

-Angela PIREZle 23 avr. 2018
Besoin d'un petit plaisir pour pas cher ?
Laissez-vous tenter par un bon cornet de frites !
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-Clara CAPULETle 14 avr. 2018
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Merci mon amour

Je te souhaite aussi un Joyeux centenaire

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100 ans peut être, mais je t'aime comme au 1er jour

et cela sera jamais sans toi.

des milliers de bisous car 100 c'est pas assez !

Clara. 
-Clara CAPULETle 13 avr. 2018

-Mais ce gamin n’est pas mon frère hurle Drucila comme une démente. C’est un usurpateur ! A la garde !!!

-Chut mais faites la taire criai-je à mon tour ! Elle va nous faire repérer.

*Berthoudi lâche aussi sec Louisa , s’approche de la furie et colle un uppercut à Drucila qui tombe raide inconsciente sur le sol.

-Mais tu es dingue Sylvain !!!! Se met alors à crier Adèle. Qu’est ce qui te prend de la frapper comme ça ?

-Qu’est ce qui me prend ? Qu’est ce qui me prend ? Tu oses le demander ?

*Se tournant vers elle, il lui colle la même baigne en pleine mâchoire. Elle s’écroule  elle aussi à son tour raide inconsciente.

-Ah ! Ça fait du bien lance-t-il en nous regardant triomphant. Cela me démangeait depuis un petit moment, il fallait que ça sorte.

-Au moins cela les à fait taire s’exclame Gérald.

*Puis pris de remord Berthoudi se penche sur Adèle et vient lui frotter son menton qui commence déjà à gonfler et à bleuir.

-Oh ma colombe, j’espère que je ne t’ai pas fait trop mal, pardonne moi, pardonne moi, fait-il en geignant.

 

*Reprenant les choses en main, tu interpelles Berthoudi

-Au lieu de vous lamenter, portez là et venez l’installer sur le lit et Lucas fait de même avec Drucila et les gamins vous, vous dégagez du lit .

-Mais papa je suis le Roi quand même ! Et en plus nous sommes nus, nous n’allons pas sortir du lit devant tout le monde en tenue d’Adam !

-Oh moi ce ne serait pas pour me déplaire intervient Gérald.

-Oh on t’a déjà vu nu Hildon, je te rappelle que nous sommes tes parents !

-Vous peut être mais pas eux fait-il en désignant Lucas, Gérald et Berthoudi. Ce n’est pas tant pour moi que cela me gène mais j’ai pas envie que tout le monde reluque ma femme !

-Et bien parmi ceux que tu viens de citer, il y en a plus qui serait intéressés par tes fesses que celle de ta femme lançai-je en riant en désignant Gérald et Lucas du regard. Quant au 3 ème c’est son père, je pense qu’il la connait bien sa fille donc aucun risque pour elle. Toi par contre, ne reste pas trop longtemps comme ça !

-Allez allez vite, habillez vous tous les deux, les presses-tu. Nous devons remettre de l’ordre dans ce château. Tu t’es laissé embobiner par un groupe de moines fanatiques  Hildon et maintenant, il faut que tu reprennes les choses en mains. Nous allons les expulser de notre château.

-Minutes minutes papa, que me racontes-tu ?

-Et bien la vérité mon fiston. Tu ne te rappelles vraiment de rien ?

-Bien non ! la dernière chose que je me rappelles, c’est d’avoir accordé une audience à un groupe de moines pèlerins après plus rien.

-C’est pareil pour moi, dit Louisa en se levant du lit drapée dans le drap.

-Chéri attend moi crie Hildon en se ruant dans le salon de toilette à sa suite les fesses à l’air.

-Joli spectacle apprécie Gérald, c’est beau la chair fraiche !

-On se passe de vos commentaire Gérald merci ! lui dis-je.

 

*Ils reviennent peu de temps après habillés prêts à en découdre. Ca tombe bien car on entend justement dans le couloir des cris de gardes donnant l’alerte. Notre évasion a été découverte et ils nous cherchent partout.

-Bon quel est le plan maintenant papa ?

-Tu dois reprendre le contrôle de tes gardes. Pour l’instant ils obéissent aux moines sans eux nous ne pourrons rien faire.

*A cet instant un bruit de cavalcade se fait entendre dans le couloir et s’en s’annoncer le porte s’ouvre et le moine Pepito entre suivit d’une escorte de garde.

-Emparez vous de ses hommes, hurle-t-il !

-Stop hurle à son tour Hildon, je suis le roi, laissez ces personnes tranquilles, ils sont de ma famille.

-Pff foutaise que cela, répond Pepito, saisissez vous d’eux et qu’on les emmène sur la grande place nous allons les pendre de suite.

-Je veux voir le grand inquisiteur dit alors Hildon, j’ai besoin de m’entretenir avec lui.

-En effet, un petit entretien particulier vous fera le plus grand bien majesté, j’ai comme l’impression qu’une petite séance d’hypnose s’impose.

-Garde escortez le roi chez le grand inquisiteur et vous suivez moi.

*Nous sommes tous prestement désarmé et ligotés puis conduit en direction de la grande place même Adèle et Drucila qui n’ont pas encore repris connaissance sont portées par des gardes.

-Aie aie aie nous sommes mal se lamente Gérald. Je ne veux pas finir pendu .Ce n’est pas beau un pendu ! Ça tire la langue beurk Lucas mon chéri bibi aide moi.

-Marlon, mon amour j’ai peur qu’allons nous faire ?

-Chut Clara, nous allons nous en sortir encore une fois, garde la foi

-Silence les prisonniers, avancez l’heure de votre châtiment approche. Priez dieu qu’il vous accueille les bras ouverts……

 

-Ah ma chere Fel vous n’avez pas arrangé les choses ! Comment vais-je pouvoir les sortir de ce pétrin ?

-Hi hi ! je ne sais pas mon cher, à vous de trouver !


-Clara CAPULETle 9 avr. 2018

-Mais c’est que vous ne me facilitez pas la tache mon cher Halow, fait fel-In-Dra en se tournant vers celui-ci et en le regardant avec des yeux langoureux…

- Mais j’aime la difficulté en toute chose…

-Heu ! heu Fel, faites attention à ce que vous dites, le grand maitre nous observe surement.

-Ah oui ? Mais c’est ce qui rend la chose encore meilleur. Braver les interdits ! Vous ne croyez pas ?

-Peut être, sans doute, mais pensez donc à nos héros et sortez les de là, j’ai hâte de voir comment vous allez faire.

-Ooooh mais rien de plus facile mon cher ! Tenez regardez…..

 

 

*Dans le cachot ou sont enfermés tous nos héros c’est l’heure des lamentations. Sauf pour 2 personnes qui continuent allègrement de se peloter.

-Mais elles vont arrêter ! Cela commence à devenir agaçant de les voir s’embrasser sans arrêt !

-C’est parce que vous êtes jalouse me lance Adèle entre 2 baisers.

-Mais pas du tout, regardez dans quel merdier nous sommes à cause de vous et de vos agissements !

-Il faut laisser la nature s’exprimer et l’extase nous étreindre dans sa plénitude clame Drucila

-Elles débloquent complètement ses 2 là comme nos enfants…

-Oh mon dieu qu’allons nous devenir, gémit Gérald.

-Oui et bien c’est justement à cause de votre dieu que nous sommes là fais-je en le regardant. Qui sont ses fous de dieu qui ont retourné le cerveau de notre Hildon ?

-J’en ai pas la moindre idée, réponds-tu. Je n’ai jamais entendu parler de ce grand inquisiteur de mes noix « Bernardo Gui ». C’est juste un charlatan qui a profité de la faiblesse et de la crédulité de nos enfants pour s’emparer de pouvoir au nom de son pseudo dieu. Leur foi sert juste à camoufler leurs crimes. Il veut le pouvoir et pour l’instant il est effectivement entre ces mains.

- Que pouvons-nous faire ?

-Nous allons finir sur un bûcher pleurniche Gérald, je sens déjà les flamme de l’enfer me lécher.…

-Oh que non, le coupes-tu. Vous ne connaissez pas bien Marlon Montaigu !

-Ah oui et que comptes-tu faire mon amour ? Je te signale que nous sommes enfermés dans un des cachots de notre propre château et nous savons que personne ne s’en est jamais échappé.

-Tu ne le connais pas aussi bien que moi ma belle ce château hi hi !

-Tu rigoles peut être mais cela ne change rien à la situation.

-Si si cela change tout !

-Nous allons leur sauter dessus lorsqu’ils nous transférons pour notre exécution propose Sylvain ?

-Non pas du tout. Nous n’aurions aucune chance contre des hommes armés, je vous rappelle qu’on nous a retiré toutes nos armes.

-Ah non pas toutes, fais-je triomphante en brandissant un petit couteau.

-Clara d’où sors-tu ça ?

-Si je te le dis, fais-je en rougissant ce ne sera plus une cachette !

-De toute façon, il est trop petit pour que nous puissions en faire quelque chose. Ça va bien pour surprendre quelqu’un lors d’une attaque surprise mais c’est bien trop léger pour une attaque de grande ampleur comme celle qui nous attend si nous tentons quelque chose. Mais donne moi le, ça peut servir quand même.

-Mais alors on fait quoi ? On se laisse brûler sans rien dire ?

-Bien sur que non ! Venez ! Aidez-moi !

*Tu t’approches de la paroi du fond de notre cachot et commence à chercher quelque chose.

-Faites comme moi, chercher une espèce de serrure.

-Mais tu es dingue Marlon, tu crois qu’ils ont installé une porte de secours dans chaque cachot ?

-C’est pas je crois ? c’est que je suis sur ma chérie et c’est une chance pour nous.

-Mais c’est dingue ça alors ! Tout ceux qui ont été enfermé ici auraient pu en sortir ? demande Gérald.

-Euh non, pas tout à fait car encore faut-il déjà connaitre cette subtilité mais ce n’est pas tout, il faut aussi avoir le code secret pour débloquer l’ouverture sans cela impossible et seul les seigneurs de ce château le connaisse et ce le transmettent de père en fils. Une chance pour nous que j’ai étudié avec précision les plans du château et qu’on m’ait transmis cette information. Cela a té conçu exprès pour que les seigneurs de ce château puissent s’enfuir en cas de rebellions ou d’attaques.

-Mais alors nous sommes perdus car Hildon connait cette sortie.

-Non je n’ai pas encore eu le temps de lui transmettre cette information et grand bien m’en prend car sans ça nous n’aurions jamais été enfermés ici.

-Ouf en effet souffle Gérald ! Allons allons dépêchons nous ma chambre m’attend !

-Mais voyons Gérald avant de retrouver votre chambre, nous devons sortir Hildon et Louisa et cet état de torpeur qui le leur. Ils sont comme qui dirait envoûtes lui dis-je en secouant la tête de sa bêtise.

-Cherchez donc au lieu de perdre du temps en palabre, nous presses-tu, le temps nous est compté avec ces énergumènes ! Ils peuvent revenir à tout instant pour nous expédier sur le bûcher et si nous n’avons pas trouvé ce passage secret avant leur retour, nous sommes perdus.

*Nous nous mettons tous à inspecter de prêt les murs du cachot sauf Adèle et Drucila qui restent dans leur coin à se bécoter

-Vous pourriez venir nous aider les 2 là ?

-Pourquoi faire, nous sommes occupées vous ne voyez pas ?

-C’est ça tripotez vous, nous avons la paix pendant ce temps, marmonnai-je…

 

*Nous cherchons donc sans leur aide et au bout d’un long moment de recherches infructueuses.

-Marlon tu devrais savoir ou se trouve ce passage si tu as étudié les plans non ?

-C'est-à-dire que le plan n’indiquait pas l’emplacement exact de chaque passage secret.

-Ouais et bien cherchons encore alors !

 

*Nous cherchons pendant dans heures nous abîmant le bout des doigts à force de chercher sur la pierre.

-Tu es sur de toi Marlon ? Il n’y a peut être pas de passage depuis ce cachot.

-Bien sur que si ! Je suis certain qu’il y en a un, nous devons le trouver.

-J’ai faim moi, nous lance Adèle !

-Nous ne sommes pas dans un hôtel ici. Si vous nous aviez aidé peut être qu’on serait déjà sorti à cette heure ?

-Mais enfin voyons, il est évident que vous ne trouverez rien ici car il n’y a rien, fait Adèle en se levant.

-Vous perdez votre temps tous ! Vous êtes qu’un beau parleur Marlon !

*Et elle s’appuie sur le mur à coté d’elle donnant un coup de pied sur une pierre dépassant légèrement par rapport aux autres.

*La pierre s’enfonce alors et nous entendons comme un rouage se mettant en branle. C’est alors que dans le coin à coté d’Adèle un pan de mur disparaît en s’enfonçant dan la roche laissant apparaître un autre mur.

-Bravo ma colombe tu viens de trouver le passage, hurle Sylvain en lui sautant au cou

*Le repoussant puis se tournant vers l’ouverture ainsi découverte.

-Pff, tu parles d’un passage c’est juste un mur avec des symboles dessus gravés en cercle ! On ne peut toujours pas sortir par là !

-Oh mais si ma chère, il suffit que je fasse le code secret et nous serons enfin hors de ce cachot. Poussez-vous tous !

*Nous nous écartons pour te laisser venir effectuer le code, tu appuies sur plusieurs symboles successivement.

-Voilà normalement cela devrait s’ouvrir !

* Nous attendons tous avec impatience mais rien ne se passe !

-Marlon !!! Pourquoi cela ne fonctionne pas ?

-Je ne sais pas ! Cela devrait marcher ?

- Recommence tu as peut être fait une erreur ou oublier un truc ?

-Non je ne pense pas

*Tu recommences quand même mais avec toujours le même résultat.

-Punaise cela devrait marcher t’énerves-tu en tapant des 2 mains sur le milieu de la porte.

*Et surprise la porte s’enfonce sous ton poids et tu disparais dans les ténèbres en t’étalant sur le sol…

-Hourra hurle Gérald, nous sommes sauvés !!!!

-Chut lui fais-je, les gardes risquent de venir voir ce qui se passe ici Gérald !!! fermez là !

-hi hi que c’est excitant Lucas mon biquet vient, faut que je te touche.

-A arrêtez vos cochonneries vous deux ! Prenez donc la torche et suivons Marlon. Adèle, Drucila, venez si vous voulez vous en sortir ….

*Nous nous enfonçons donc tous dans les entrailles du château, refermant le passage derrière nous, le mur reprenant sa position habituelle sans que rien ne laisse voir qu’il s’est passé quelque chose après que tu aies abaissé un levier.

-Bon je vous demanderai de faire le moins de bruit possible, je vais vous faire sortir de là et vous emmener dans le jardin d’été qui à cette époque doit être vide et ou nous serons en sécurité.

*Après avoir progressé pendant un bon moment nous arrivons enfin à destination. Le jardin d’été étant effectivement vide, nous sortons du passage sans que personne ne nous voit.

-Bon avant qu’ils ne découvrent que nous nous sommes évadés, je vais aller remettre les idées en place à nos enfants. Qui me suit ?

-Marlon, tu ne vas pas t’aventurer dans les couloirs cela doit grouiller de moines.

-Bien sur que non ma chérie, je vais aller dans ses appartements grâce aux passages secrets, il y en a presque dans toutes les pièces mais avant je m’arrêterai à l’armurerie histoire de m’équiper un peu. Je me sens nu sans mon épée.

*Me tendant mon petit couteau

-Tient Clara tu peux le reprendre, mais fait bien attention de ne pas te blesser avec en le remettant dans sa cachette ! me lances-tu en me faisant un clin d’œil .

-Alors si tu passes par les passages secrets, je te suis Marlon fais-je…

-Moi aussi lance Gérald c’est trop excitant, j’adoooore…..

 

 

-Alors mon cher, on se tait qui est le maître ici ? Qui sait sortir son petit monde des situations les plus délicates sans avoir recours à la magie ?

-A là ma chère, je m’incline très bas mais ils ne sont pas encore hors de danger je vous signale.

-Mais ils sont sortis de leur cachot et c’est le plus important. A vous de jouer maintenant, …

 

 

-Clara CAPULETle 3 avr. 2018

-Mais qu’est ce que ce bordel ???? Hurle le grand maitre en arrivant dans la pièce ou se trouve Fel-In Dra et Halow-Jun-Go.

-Vous me faites quoi là ?

 

*se redressant tous les deux et tentant de mettre de l’ordre dans leurs habits

-Oh maitre, veuillez nous excuser. Nous nous sommes laissé emporter par la passion.

-Vous savez que c’est interdit au sein de notre confrérie ?

-Ah oui ? Quel dommage se lamente Halow-Jun –Go, j’avais oublié ce détail.

-Mais ce n’est pas un détail ! Comment voulez vous que le monde tourne rond si ceux qui le supervise se laisse mener par leurs passions ?

*Montrant l’écran où l’on découvre Adèle et Drucila en train de se peloter allègrement.

-Regardez ou cela nous mène ?

-Oui et bien tout se passe bien pour nos élus ou est le problème ? répond Halow en haussant les épaules

-Le problème est que vous avez oublié un petit détail mes enfants !

-Ah bon ! s’exclame Fel

-Et pas des moindre. Vous m’avez fait du grand n’importe quoi tous les deux.

-Mais mais maître, nous n’avons transformé personne en monstre. Vous nous l’avez d’ailleurs demandé, nous respectons dit Halow

-Oui oui nous respectons, pas de monstre bizarre et pas de magie ou est le problème ? demande Fel

*Le grand maître montrant du doigt l’écran*

-Mais il est là le problème sous votre nez !!!

*Halow et Fel regardent l’écran ou Adèle à maintenant passé la tête sous la robe de Drucila.

*Se tournant vers le grand maître

-Nous ne voyons rien maître. Nous avons 2 femmes amoureuses qui se font du bien rien de plus naturel à notre époque.

-Et bien justement voilà le problème, ils ne sont pas à notre époque ces gens se trouvent dans une époque ou cette situation est impensable surtout en plein public, vous ne vous rendez pas compte du scandale ! Mais elles devraient être brûlées vive sur un bucher par l’église.

-Mais mais cela a toujours existé grand maître !

-Oui bien sur mais pas affiché comme vous le permettez. Vous ne devez pas perturber les us et usages de l’époque et là vous êtes complètement en dehors de la ligne de conduite de l’époque.

-Oui et bien pourquoi à ce compte là, permettez vous que Gérald et Lucas s’affiche ? C’est la même chose.

-Pas tout à fait car Lucas est le serviteur de Gérald, le comte De Palmas étant par ailleurs marié à la comtesse Anastacia. Il est très courant à cette époque que les hommes fassent ce qui leur chante du moment qu’ils ont une façade officielle par contre en ce qui concerne les femmes ce n’est pas du tout la même histoire aucune tolérance comme moi !

*Se tournant vers Halow et Fel*

-Je vous ordonne donc de remettre tout ça en ordre et tout de suite.

*Baissant la tête comme des enfants pris en faute*

-Bien maître !

*Halow claque une fois des doigts

 

 

*Dans un fourré nous retrouvons donc nos deux héroïnes qui étaient un instant avant sur l’écran.

*Adèle sort la tête de sous la robe de Drucilla qui se pâme de plaisir et tombe nez à nez avec un gros moine hurlant *

-Fille de Satan, je vous y prends en pleine hérésie ! en montrant du doigt les deux femmes

* Montrant du doigt les deux femmes

-Messieurs ligotez moi ces sorcières, elles seront jugés pour s’être adonnées aux plaisirs de Sodome et Gomorrhe, elles sont possédées par le malin..

-Mais, laissez nous ! SYLVAIN, SYLVAIN, SYLVAIN !!!! hurle Adèle

 

*Un peu plus loin dans une clairière ou nous étions en train de nous installer pour la nuit, nous entendons les hurlements d’Adèle. Berthoudi réagit aussitôt et part en se précipitant vers la source des bruits.

-Attendez nous, lui cries-tu !

*Lorsque nous arrivons tous sur les lieux, nous trouvons Adèle et Drucilla saucissonnées et encerclées par une bande de moines leur criant dessus.

-Sorcières !

-Suppôt de Satan !

- Brulons-les, tout de suite, il faut se débarrasser des mauvaises graines dans leur genre.

*Berthoudi s’interpose entre les moines et sa femme*

-Laissez ma douce colombe tranquille c’est ma femme ! Vous n’allez pas la brûler quand même !

-Elle s’adonnait au libertinage avec cette femme, c’est interdit par dieu, elles doivent être punies. Nous allons les juger et les brûler comme elles le méritent.

-Vous n’avez pas le droit, c’est ma femme et c’est la mère du roi !

-Qu’importe qui elle est ! C’est une pécheresse et elle doit payer et frère Pépito ici présent se rappelle que cette femme possédée par le démon, il y a des années à crée le chaos dans un monastère déjà.

 

*Te tenant par le bras à quelques pas de là

-Oups, il ne manquait plus que ça maintenant ! Nous voilà aux prises avec une bande de moines survoltés. Qu’allons nous faire Marlon, nous ne pouvons quand même pas les laisser les bruler comme de vulgaires sorcières ? Bien que je ne porte pas Adèle dans mon cœur, je ne peux laisser faire ça ….

*Me tenant le menton

-Quoique en réfléchissant bien, ça serait la solution à nos problèmes, nous aurions la paix !

*Te tournant vers moi outré

-Clara tu n’y penses  pas vraiment ?

-Bein…..si murmurai-je d’une petite voix. Tu ne comptes pas tuer tous ces moines à toi tout seul ?

-Avec l’aide de Gérald et Lucas cela peut être possible !

-Ah non ne comptez pas sur moi, nous répond en sourdine Gérald, je compte me faire le plus petit possible, je n’ai pas envie que ces rustres s’en prennent à moi.

-Ok, va falloir que je réfléchisse alors. Une chance pour nous, la nuit tombe, ils ne vont pas les brûlerce soir.

 

*dans un autre lieu, où nos héros apparaissent sur un écran.

-Voilà grand maître, cette situation vous parait-elle plus crédible pour l'époque ?


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