Jeu gratuit de simulation de vie

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Stereopoly est un jeu de simulation de vie, appelé aussi jeu d'élevage. Dans ce jeu en ligne gratuit et sans téléchargement, tu vas faire évoluer un personnage virtuel à travers toutes les étapes de sa vie : suivre des études, exercer un métier, draguer et trouver l'amour, te marier, acheter une maison, avoir des enfants, ...

Profil de Marlon MONTAIGU 
Son pol
  • Nom : MONTAIGU
  • Prénom : Marlon
  • Age : 112 ans
  • Connecté : non
Situation
  • Richesse : 352 174
  • Pièces d'or : 16
  • Métier : Assureur
  • Statut : PDG
  • Diplômes : 18
  • Visiteurs : 1393
  • Situation familiale : marié
  • Enfants : 4
  • Maladies : aucune
Interactions
Présentation
Nous sommes à Vérone,
La ville où tout le monde se déteste,
On pourrait partir mais on reste,
Ici nos jardins sont fleuris,
Ici nos femmes sont belles, et puis,
C'est comme un paradis sur Terre,
Mais nos âmes elles vont en Enfer
Bienvenue à Vérone.

Fils héritier d'une longue lignée


Je suis Marlon MONTAIGU


La vie ne me fait pas peur, j'aime jouir de chaque jour qui passe. Où je vis, pas de place pour les sentiments, car mon père veille. Il y a des combats pour l'honneur qui ne se perdent pas.
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En quête pourtant de la seule femme qui est faite pour moi.
Une dénommée CLARA

(Minettes et minaudeuses, passez donc votre chemin, je n'ai que faire de vous)


(joueur adulte)


Patrimoine
Commentaires
Affichages des commentaires 1 à 10 sur un total de 64
-Clara CAPULETle 14 mai 2018

Joyeux anniversaire mon amour 
110 ans 

et toujours bon pied bon œil 

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Tu m'accorderas bien une petite danse pour fêter ça !

Je veux que tu me fasses tourner à en perdre la tete.

Je t'aime ta Clara de toutes tes vies.

*
-Clara CAPULETle 1 mai 2018

Adèle et moi nous stoppons immédiatement notre pugilat et Adèle se relève en tendant une main vers Drucila et tente d’avancer vers elle.

-Drucila ma belle, tu ne ferais quand même pas de mal à ma fille chérie ?

- Arrête-toi, tu n’avances pas plus ou je fais couler son sang.

*Et pour bien nous montrer sa détermination, elle appuie un peu plus sur le couteau qui se trouve sur la gorge de Louisa et des gouttes de sang apparaissent alors.

*Adèle se met à hurler et tombe à genoux devant elles.

-Non non, pas ma petite fille, je t’en supplie, laisse là.

-Alors qu’il abdique ce bâtard ! Je veux retrouver ma place.

 

*Un peu plus loin au même moment*

-Père qui est cette folle ? Pourquoi veut-elle que j’abdique ? Je ne comprends rien à son délire.

-Ooooh mon fils, c’est une très longue histoire…Sache que c’est la sœur de notre regretter souverain…

-Mais je ne savais pas qu’il avait une sœur !

-C’est qu’elle avait disparue depuis très très longtemps bien avant ta naissance. Tout le monde la croyait morte !

-Et maintenant, elle veut reprendre sa place mais rien ne prouve ses dires et c’est une femme, elle ne peut prétendre au trone ! père qu’est ce qui nous prouve qu’elle dit la vérité, c’est peut être affabulatrice …

-En effet rien ne le prouve, mais c’est elle qui a les carte en main.

-Je ne peux pas rester là sans rien faire,père….

*Avançant d’un pas en direction de la furie

 -Louisa, mon amour, je ferai tout pour toi. Lâchez la,madame que nous discutions, nous sommes des gens civilisés.

-Il n’y a aucune discussion possible. Tu abdiques tout de suite devant tout le monde, sale têtard et je la laisse partir.

-Comment pourrai-je laisser le pouvoir à une femme en guenilles sans rien pour me prouver ses dires, c’est impossible réfléchissez voyons. Venez que nous allions dans un coin calme et discuter. Nous pouvons nous arranger.

-Jamais, tu entends, vous êtes tous des menteurs, tes parents, ta famille, tous des menteurs, tricheurs et des fourbes…

-Oh s’écrie alors Adèle, mais moi je t’aime…

-Pff, Tu as fait semblant pour m’embrouiller l’esprit et me faire oublier mon but. Mais j’ai retrouvé la mémoire et je me souviens bien que c’est toi qui m’a frappé et que cela m’a fait tout oublier pendant un certain temps. Mais c’est terminé, j’ai retrouvé mes esprits, la peur de mourir sur l’échafaud sans doute.

*Appuyant alors encore plus fort le couteau sur la gorge de Louisa et faisant cette fois couler un filet de sang*

-Je t’aime moi, pleurniche adèle, je n’ai pas menti ni joué la comédie….

 

*Cela fait rire Drucila, salle chienne, prête à tout pour sauver sa petite princesse….

*constatant la détermination de Drucila, Hildon s’avance encore un peu..

-C’est bon, je vais le faire commence-t-il

-Non mon fils, tu ne peux pas faire ça, cries-tu en le retenant par un bras…

-C’est mon devoir, de sauver la femme que j’aime, je ne peux pas laisser cette folle lui faire du mal. Je suis désolé père mais il le faut…

*se tournant résolu vers Drucila.

-C’est bon tu as gagné, je signerai tout ce que vous voudrez mais laissez ma femme.

-Non avant, tu vas parler bien fort et annoncer à toute cette foule que je suis leur nouvelle souveraine. Tout le monde doit être au courant, je veux qu’ils m’acclament comme il se doit.

 

*C’est alors que sortant de derrière, Berthoudi s’avance

-J’en ai marre !

*Et regardant Drucila les yeux exorbités comme hallucinés un pendule dans la main.

-Drucila, dit-il d’une voix forte et puissante remplie de magnétisme. Regardez, cet objet, suivez le du regard, vous allez vous sentir bien, vous allez oublier tout vos soucis et vous n’entendez que ma voix.

-Non commence-t-elle par répondre mais ayant jeté malgré elle un regard au pendentif, elle se retrouve alors comme hypnotisée et ne peut plus lâcher du regard le pendentif.

-Tu vas lâcher ma fille Drucila, continue Berthoudi en se mettant devant elle. Lâche ton arme.

*A la stupéfaction générale, Drucila obéit. Laisse tomber son couteau et relâche Louisa qui court se refugier dans les bras d’Hildon.

*Nous venons immédiatement réconforter Louisa. Adèle se relève et se précipite aussitôt sur sa fille en pleurnichant de plus belle et en nous repoussant tous.

-oh mais, elle est chiante celle là dis-je, elle étouffe Louisa ! Lâchez-la un peu.

-Tu ne vas pas recommencer Clara, laisse là.

-ok fais-je en me collant dans tes bras.

*Regardant Berthoudi

-Mais il fait quoi maintenant ?

*En effet Berthoudi stupéfié par son exploit, continue d’agiter son pendule devant les yeux de Drucila et d’une voix profonde et persuasive :

-Vous allez complètement oublier vos stupides réclamations, vous êtes bien la sœur du roi, mais vous ne voulez pas le trône, une femme ne saurait régner. Vous voulez simplement trouver le bonheur et vous allez oublier aussi votre béguin pour ma femme. Vous ne l’aimez pas et vous ne l’avez jamais aimé au contraire, elle vous répugne, vous m’entendez bien. Vous ne supportez pas son contact.

*il abaisse alors son pendule et se tournant vers nous*

-Et voilà ! vous avez vu comment on règle 2 problèmes à la fois ?

 -Mais Sylvain, vous ne nous aviez pas dit que vous saviez hypnotiser les gens ! Vous auriez pu nous éviter bien des ennuis avec ça.

-c’est que je viens de le découvrir. Je ne savais pas si cela allait marcher en fait, avoue-t-il. J’ai toujours un pendentif porte bonheur à adèle dans ma poche. J’ai tenté le coup et cela à marché. Nous n’avions rien à perdre n’est ce pas !

 

*Pendant ce temps Hildon rassure la foule qui se demande ce qui se passe.

-Mes chers concitoyens, tout va bien, tout est rentré dans l’ordre. Je suis toujours le roi et personne ne m’enlèvera ça.

*La foule se met alors à acclamer son roi et même Drucila se met à crier « Vive le Roi Hildon 1er « 

*Berthoudi se tourne alors vers Adèle qui est encore en train de serrer Louisa dans ses bras et qui nous voyant la regarder nous lance d’un air suffisant.

-Ah et bien heureusement que nous sommes là pour sauver votre fils car sans nous, il se retrouvait sans femme et sans trone. Vous ne servez vraiment à rien !

*Tu me retiens m’enserrant dans tes bras pour pas que j’aille lui en coller une.

-Mais elle va se la fermer celle là !!!!

-J’ai pas fini Marlon. Regarde ce que je vais faire nous lance Sylvain….

*Il s’approche alors d’Adèle. Ressort son pendentif et le balançant devant ses yeux .Elle le regarde alors sans trop comprendre ce qu’il fait.

-Sylvain, tu fais quoi ?

-Tais toi adèle détends toi, fait-il de sa voix hypnotique. Toooouut va bien. Tu n’entends que ma voix.

*Comme ceux de Drucila précédemment, les yeux d’Adèle ne peuvent se détacher du pendule.

-Tu vas arrêtez d’être si pénible avec tout le monde Adèle. Tu oublies ton amourette avec Drucila. Tu n’aimes qu’une seule personne c’est moi, je suis ton dieu.

-Oh oui ! Sylvain mon amour, je t’aime…..

*se tournant vers nous*

-Et voilà, un autre problème de réglé….

-Bon si nous allions nous reposer un peu, Marlon je suis fatiguée…

-Oui mon amour, nous avons bien mérité de rester tranquille un moment…

 

*Gérald s’approche alors de Sylvain*

-Dites donc c’est bien pratique votre truc. Vous pourriez m’apprendre ?  

-Angela PIREZle 23 avr. 2018
Besoin d'un petit plaisir pour pas cher ?
Laissez-vous tenter par un bon cornet de frites !
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-Clara CAPULETle 14 avr. 2018
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Merci mon amour

Je te souhaite aussi un Joyeux centenaire

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100 ans peut être, mais je t'aime comme au 1er jour

et cela sera jamais sans toi.

des milliers de bisous car 100 c'est pas assez !

Clara. 
-Clara CAPULETle 13 avr. 2018

-Mais ce gamin n’est pas mon frère hurle Drucila comme une démente. C’est un usurpateur ! A la garde !!!

-Chut mais faites la taire criai-je à mon tour ! Elle va nous faire repérer.

*Berthoudi lâche aussi sec Louisa , s’approche de la furie et colle un uppercut à Drucila qui tombe raide inconsciente sur le sol.

-Mais tu es dingue Sylvain !!!! Se met alors à crier Adèle. Qu’est ce qui te prend de la frapper comme ça ?

-Qu’est ce qui me prend ? Qu’est ce qui me prend ? Tu oses le demander ?

*Se tournant vers elle, il lui colle la même baigne en pleine mâchoire. Elle s’écroule  elle aussi à son tour raide inconsciente.

-Ah ! Ça fait du bien lance-t-il en nous regardant triomphant. Cela me démangeait depuis un petit moment, il fallait que ça sorte.

-Au moins cela les à fait taire s’exclame Gérald.

*Puis pris de remord Berthoudi se penche sur Adèle et vient lui frotter son menton qui commence déjà à gonfler et à bleuir.

-Oh ma colombe, j’espère que je ne t’ai pas fait trop mal, pardonne moi, pardonne moi, fait-il en geignant.

 

*Reprenant les choses en main, tu interpelles Berthoudi

-Au lieu de vous lamenter, portez là et venez l’installer sur le lit et Lucas fait de même avec Drucila et les gamins vous, vous dégagez du lit .

-Mais papa je suis le Roi quand même ! Et en plus nous sommes nus, nous n’allons pas sortir du lit devant tout le monde en tenue d’Adam !

-Oh moi ce ne serait pas pour me déplaire intervient Gérald.

-Oh on t’a déjà vu nu Hildon, je te rappelle que nous sommes tes parents !

-Vous peut être mais pas eux fait-il en désignant Lucas, Gérald et Berthoudi. Ce n’est pas tant pour moi que cela me gène mais j’ai pas envie que tout le monde reluque ma femme !

-Et bien parmi ceux que tu viens de citer, il y en a plus qui serait intéressés par tes fesses que celle de ta femme lançai-je en riant en désignant Gérald et Lucas du regard. Quant au 3 ème c’est son père, je pense qu’il la connait bien sa fille donc aucun risque pour elle. Toi par contre, ne reste pas trop longtemps comme ça !

-Allez allez vite, habillez vous tous les deux, les presses-tu. Nous devons remettre de l’ordre dans ce château. Tu t’es laissé embobiner par un groupe de moines fanatiques  Hildon et maintenant, il faut que tu reprennes les choses en mains. Nous allons les expulser de notre château.

-Minutes minutes papa, que me racontes-tu ?

-Et bien la vérité mon fiston. Tu ne te rappelles vraiment de rien ?

-Bien non ! la dernière chose que je me rappelles, c’est d’avoir accordé une audience à un groupe de moines pèlerins après plus rien.

-C’est pareil pour moi, dit Louisa en se levant du lit drapée dans le drap.

-Chéri attend moi crie Hildon en se ruant dans le salon de toilette à sa suite les fesses à l’air.

-Joli spectacle apprécie Gérald, c’est beau la chair fraiche !

-On se passe de vos commentaire Gérald merci ! lui dis-je.

 

*Ils reviennent peu de temps après habillés prêts à en découdre. Ca tombe bien car on entend justement dans le couloir des cris de gardes donnant l’alerte. Notre évasion a été découverte et ils nous cherchent partout.

-Bon quel est le plan maintenant papa ?

-Tu dois reprendre le contrôle de tes gardes. Pour l’instant ils obéissent aux moines sans eux nous ne pourrons rien faire.

*A cet instant un bruit de cavalcade se fait entendre dans le couloir et s’en s’annoncer le porte s’ouvre et le moine Pepito entre suivit d’une escorte de garde.

-Emparez vous de ses hommes, hurle-t-il !

-Stop hurle à son tour Hildon, je suis le roi, laissez ces personnes tranquilles, ils sont de ma famille.

-Pff foutaise que cela, répond Pepito, saisissez vous d’eux et qu’on les emmène sur la grande place nous allons les pendre de suite.

-Je veux voir le grand inquisiteur dit alors Hildon, j’ai besoin de m’entretenir avec lui.

-En effet, un petit entretien particulier vous fera le plus grand bien majesté, j’ai comme l’impression qu’une petite séance d’hypnose s’impose.

-Garde escortez le roi chez le grand inquisiteur et vous suivez moi.

*Nous sommes tous prestement désarmé et ligotés puis conduit en direction de la grande place même Adèle et Drucila qui n’ont pas encore repris connaissance sont portées par des gardes.

-Aie aie aie nous sommes mal se lamente Gérald. Je ne veux pas finir pendu .Ce n’est pas beau un pendu ! Ça tire la langue beurk Lucas mon chéri bibi aide moi.

-Marlon, mon amour j’ai peur qu’allons nous faire ?

-Chut Clara, nous allons nous en sortir encore une fois, garde la foi

-Silence les prisonniers, avancez l’heure de votre châtiment approche. Priez dieu qu’il vous accueille les bras ouverts……

 

-Ah ma chere Fel vous n’avez pas arrangé les choses ! Comment vais-je pouvoir les sortir de ce pétrin ?

-Hi hi ! je ne sais pas mon cher, à vous de trouver !


-Clara CAPULETle 9 avr. 2018

-Mais c’est que vous ne me facilitez pas la tache mon cher Halow, fait fel-In-Dra en se tournant vers celui-ci et en le regardant avec des yeux langoureux…

- Mais j’aime la difficulté en toute chose…

-Heu ! heu Fel, faites attention à ce que vous dites, le grand maitre nous observe surement.

-Ah oui ? Mais c’est ce qui rend la chose encore meilleur. Braver les interdits ! Vous ne croyez pas ?

-Peut être, sans doute, mais pensez donc à nos héros et sortez les de là, j’ai hâte de voir comment vous allez faire.

-Ooooh mais rien de plus facile mon cher ! Tenez regardez…..

 

 

*Dans le cachot ou sont enfermés tous nos héros c’est l’heure des lamentations. Sauf pour 2 personnes qui continuent allègrement de se peloter.

-Mais elles vont arrêter ! Cela commence à devenir agaçant de les voir s’embrasser sans arrêt !

-C’est parce que vous êtes jalouse me lance Adèle entre 2 baisers.

-Mais pas du tout, regardez dans quel merdier nous sommes à cause de vous et de vos agissements !

-Il faut laisser la nature s’exprimer et l’extase nous étreindre dans sa plénitude clame Drucila

-Elles débloquent complètement ses 2 là comme nos enfants…

-Oh mon dieu qu’allons nous devenir, gémit Gérald.

-Oui et bien c’est justement à cause de votre dieu que nous sommes là fais-je en le regardant. Qui sont ses fous de dieu qui ont retourné le cerveau de notre Hildon ?

-J’en ai pas la moindre idée, réponds-tu. Je n’ai jamais entendu parler de ce grand inquisiteur de mes noix « Bernardo Gui ». C’est juste un charlatan qui a profité de la faiblesse et de la crédulité de nos enfants pour s’emparer de pouvoir au nom de son pseudo dieu. Leur foi sert juste à camoufler leurs crimes. Il veut le pouvoir et pour l’instant il est effectivement entre ces mains.

- Que pouvons-nous faire ?

-Nous allons finir sur un bûcher pleurniche Gérald, je sens déjà les flamme de l’enfer me lécher.…

-Oh que non, le coupes-tu. Vous ne connaissez pas bien Marlon Montaigu !

-Ah oui et que comptes-tu faire mon amour ? Je te signale que nous sommes enfermés dans un des cachots de notre propre château et nous savons que personne ne s’en est jamais échappé.

-Tu ne le connais pas aussi bien que moi ma belle ce château hi hi !

-Tu rigoles peut être mais cela ne change rien à la situation.

-Si si cela change tout !

-Nous allons leur sauter dessus lorsqu’ils nous transférons pour notre exécution propose Sylvain ?

-Non pas du tout. Nous n’aurions aucune chance contre des hommes armés, je vous rappelle qu’on nous a retiré toutes nos armes.

-Ah non pas toutes, fais-je triomphante en brandissant un petit couteau.

-Clara d’où sors-tu ça ?

-Si je te le dis, fais-je en rougissant ce ne sera plus une cachette !

-De toute façon, il est trop petit pour que nous puissions en faire quelque chose. Ça va bien pour surprendre quelqu’un lors d’une attaque surprise mais c’est bien trop léger pour une attaque de grande ampleur comme celle qui nous attend si nous tentons quelque chose. Mais donne moi le, ça peut servir quand même.

-Mais alors on fait quoi ? On se laisse brûler sans rien dire ?

-Bien sur que non ! Venez ! Aidez-moi !

*Tu t’approches de la paroi du fond de notre cachot et commence à chercher quelque chose.

-Faites comme moi, chercher une espèce de serrure.

-Mais tu es dingue Marlon, tu crois qu’ils ont installé une porte de secours dans chaque cachot ?

-C’est pas je crois ? c’est que je suis sur ma chérie et c’est une chance pour nous.

-Mais c’est dingue ça alors ! Tout ceux qui ont été enfermé ici auraient pu en sortir ? demande Gérald.

-Euh non, pas tout à fait car encore faut-il déjà connaitre cette subtilité mais ce n’est pas tout, il faut aussi avoir le code secret pour débloquer l’ouverture sans cela impossible et seul les seigneurs de ce château le connaisse et ce le transmettent de père en fils. Une chance pour nous que j’ai étudié avec précision les plans du château et qu’on m’ait transmis cette information. Cela a té conçu exprès pour que les seigneurs de ce château puissent s’enfuir en cas de rebellions ou d’attaques.

-Mais alors nous sommes perdus car Hildon connait cette sortie.

-Non je n’ai pas encore eu le temps de lui transmettre cette information et grand bien m’en prend car sans ça nous n’aurions jamais été enfermés ici.

-Ouf en effet souffle Gérald ! Allons allons dépêchons nous ma chambre m’attend !

-Mais voyons Gérald avant de retrouver votre chambre, nous devons sortir Hildon et Louisa et cet état de torpeur qui le leur. Ils sont comme qui dirait envoûtes lui dis-je en secouant la tête de sa bêtise.

-Cherchez donc au lieu de perdre du temps en palabre, nous presses-tu, le temps nous est compté avec ces énergumènes ! Ils peuvent revenir à tout instant pour nous expédier sur le bûcher et si nous n’avons pas trouvé ce passage secret avant leur retour, nous sommes perdus.

*Nous nous mettons tous à inspecter de prêt les murs du cachot sauf Adèle et Drucila qui restent dans leur coin à se bécoter

-Vous pourriez venir nous aider les 2 là ?

-Pourquoi faire, nous sommes occupées vous ne voyez pas ?

-C’est ça tripotez vous, nous avons la paix pendant ce temps, marmonnai-je…

 

*Nous cherchons donc sans leur aide et au bout d’un long moment de recherches infructueuses.

-Marlon tu devrais savoir ou se trouve ce passage si tu as étudié les plans non ?

-C'est-à-dire que le plan n’indiquait pas l’emplacement exact de chaque passage secret.

-Ouais et bien cherchons encore alors !

 

*Nous cherchons pendant dans heures nous abîmant le bout des doigts à force de chercher sur la pierre.

-Tu es sur de toi Marlon ? Il n’y a peut être pas de passage depuis ce cachot.

-Bien sur que si ! Je suis certain qu’il y en a un, nous devons le trouver.

-J’ai faim moi, nous lance Adèle !

-Nous ne sommes pas dans un hôtel ici. Si vous nous aviez aidé peut être qu’on serait déjà sorti à cette heure ?

-Mais enfin voyons, il est évident que vous ne trouverez rien ici car il n’y a rien, fait Adèle en se levant.

-Vous perdez votre temps tous ! Vous êtes qu’un beau parleur Marlon !

*Et elle s’appuie sur le mur à coté d’elle donnant un coup de pied sur une pierre dépassant légèrement par rapport aux autres.

*La pierre s’enfonce alors et nous entendons comme un rouage se mettant en branle. C’est alors que dans le coin à coté d’Adèle un pan de mur disparaît en s’enfonçant dan la roche laissant apparaître un autre mur.

-Bravo ma colombe tu viens de trouver le passage, hurle Sylvain en lui sautant au cou

*Le repoussant puis se tournant vers l’ouverture ainsi découverte.

-Pff, tu parles d’un passage c’est juste un mur avec des symboles dessus gravés en cercle ! On ne peut toujours pas sortir par là !

-Oh mais si ma chère, il suffit que je fasse le code secret et nous serons enfin hors de ce cachot. Poussez-vous tous !

*Nous nous écartons pour te laisser venir effectuer le code, tu appuies sur plusieurs symboles successivement.

-Voilà normalement cela devrait s’ouvrir !

* Nous attendons tous avec impatience mais rien ne se passe !

-Marlon !!! Pourquoi cela ne fonctionne pas ?

-Je ne sais pas ! Cela devrait marcher ?

- Recommence tu as peut être fait une erreur ou oublier un truc ?

-Non je ne pense pas

*Tu recommences quand même mais avec toujours le même résultat.

-Punaise cela devrait marcher t’énerves-tu en tapant des 2 mains sur le milieu de la porte.

*Et surprise la porte s’enfonce sous ton poids et tu disparais dans les ténèbres en t’étalant sur le sol…

-Hourra hurle Gérald, nous sommes sauvés !!!!

-Chut lui fais-je, les gardes risquent de venir voir ce qui se passe ici Gérald !!! fermez là !

-hi hi que c’est excitant Lucas mon biquet vient, faut que je te touche.

-A arrêtez vos cochonneries vous deux ! Prenez donc la torche et suivons Marlon. Adèle, Drucila, venez si vous voulez vous en sortir ….

*Nous nous enfonçons donc tous dans les entrailles du château, refermant le passage derrière nous, le mur reprenant sa position habituelle sans que rien ne laisse voir qu’il s’est passé quelque chose après que tu aies abaissé un levier.

-Bon je vous demanderai de faire le moins de bruit possible, je vais vous faire sortir de là et vous emmener dans le jardin d’été qui à cette époque doit être vide et ou nous serons en sécurité.

*Après avoir progressé pendant un bon moment nous arrivons enfin à destination. Le jardin d’été étant effectivement vide, nous sortons du passage sans que personne ne nous voit.

-Bon avant qu’ils ne découvrent que nous nous sommes évadés, je vais aller remettre les idées en place à nos enfants. Qui me suit ?

-Marlon, tu ne vas pas t’aventurer dans les couloirs cela doit grouiller de moines.

-Bien sur que non ma chérie, je vais aller dans ses appartements grâce aux passages secrets, il y en a presque dans toutes les pièces mais avant je m’arrêterai à l’armurerie histoire de m’équiper un peu. Je me sens nu sans mon épée.

*Me tendant mon petit couteau

-Tient Clara tu peux le reprendre, mais fait bien attention de ne pas te blesser avec en le remettant dans sa cachette ! me lances-tu en me faisant un clin d’œil .

-Alors si tu passes par les passages secrets, je te suis Marlon fais-je…

-Moi aussi lance Gérald c’est trop excitant, j’adoooore…..

 

 

-Alors mon cher, on se tait qui est le maître ici ? Qui sait sortir son petit monde des situations les plus délicates sans avoir recours à la magie ?

-A là ma chère, je m’incline très bas mais ils ne sont pas encore hors de danger je vous signale.

-Mais ils sont sortis de leur cachot et c’est le plus important. A vous de jouer maintenant, …

 

 

-Clara CAPULETle 3 avr. 2018

-Mais qu’est ce que ce bordel ???? Hurle le grand maitre en arrivant dans la pièce ou se trouve Fel-In Dra et Halow-Jun-Go.

-Vous me faites quoi là ?

 

*se redressant tous les deux et tentant de mettre de l’ordre dans leurs habits

-Oh maitre, veuillez nous excuser. Nous nous sommes laissé emporter par la passion.

-Vous savez que c’est interdit au sein de notre confrérie ?

-Ah oui ? Quel dommage se lamente Halow-Jun –Go, j’avais oublié ce détail.

-Mais ce n’est pas un détail ! Comment voulez vous que le monde tourne rond si ceux qui le supervise se laisse mener par leurs passions ?

*Montrant l’écran où l’on découvre Adèle et Drucila en train de se peloter allègrement.

-Regardez ou cela nous mène ?

-Oui et bien tout se passe bien pour nos élus ou est le problème ? répond Halow en haussant les épaules

-Le problème est que vous avez oublié un petit détail mes enfants !

-Ah bon ! s’exclame Fel

-Et pas des moindre. Vous m’avez fait du grand n’importe quoi tous les deux.

-Mais mais maître, nous n’avons transformé personne en monstre. Vous nous l’avez d’ailleurs demandé, nous respectons dit Halow

-Oui oui nous respectons, pas de monstre bizarre et pas de magie ou est le problème ? demande Fel

*Le grand maître montrant du doigt l’écran*

-Mais il est là le problème sous votre nez !!!

*Halow et Fel regardent l’écran ou Adèle à maintenant passé la tête sous la robe de Drucila.

*Se tournant vers le grand maître

-Nous ne voyons rien maître. Nous avons 2 femmes amoureuses qui se font du bien rien de plus naturel à notre époque.

-Et bien justement voilà le problème, ils ne sont pas à notre époque ces gens se trouvent dans une époque ou cette situation est impensable surtout en plein public, vous ne vous rendez pas compte du scandale ! Mais elles devraient être brûlées vive sur un bucher par l’église.

-Mais mais cela a toujours existé grand maître !

-Oui bien sur mais pas affiché comme vous le permettez. Vous ne devez pas perturber les us et usages de l’époque et là vous êtes complètement en dehors de la ligne de conduite de l’époque.

-Oui et bien pourquoi à ce compte là, permettez vous que Gérald et Lucas s’affiche ? C’est la même chose.

-Pas tout à fait car Lucas est le serviteur de Gérald, le comte De Palmas étant par ailleurs marié à la comtesse Anastacia. Il est très courant à cette époque que les hommes fassent ce qui leur chante du moment qu’ils ont une façade officielle par contre en ce qui concerne les femmes ce n’est pas du tout la même histoire aucune tolérance comme moi !

*Se tournant vers Halow et Fel*

-Je vous ordonne donc de remettre tout ça en ordre et tout de suite.

*Baissant la tête comme des enfants pris en faute*

-Bien maître !

*Halow claque une fois des doigts

 

 

*Dans un fourré nous retrouvons donc nos deux héroïnes qui étaient un instant avant sur l’écran.

*Adèle sort la tête de sous la robe de Drucilla qui se pâme de plaisir et tombe nez à nez avec un gros moine hurlant *

-Fille de Satan, je vous y prends en pleine hérésie ! en montrant du doigt les deux femmes

* Montrant du doigt les deux femmes

-Messieurs ligotez moi ces sorcières, elles seront jugés pour s’être adonnées aux plaisirs de Sodome et Gomorrhe, elles sont possédées par le malin..

-Mais, laissez nous ! SYLVAIN, SYLVAIN, SYLVAIN !!!! hurle Adèle

 

*Un peu plus loin dans une clairière ou nous étions en train de nous installer pour la nuit, nous entendons les hurlements d’Adèle. Berthoudi réagit aussitôt et part en se précipitant vers la source des bruits.

-Attendez nous, lui cries-tu !

*Lorsque nous arrivons tous sur les lieux, nous trouvons Adèle et Drucilla saucissonnées et encerclées par une bande de moines leur criant dessus.

-Sorcières !

-Suppôt de Satan !

- Brulons-les, tout de suite, il faut se débarrasser des mauvaises graines dans leur genre.

*Berthoudi s’interpose entre les moines et sa femme*

-Laissez ma douce colombe tranquille c’est ma femme ! Vous n’allez pas la brûler quand même !

-Elle s’adonnait au libertinage avec cette femme, c’est interdit par dieu, elles doivent être punies. Nous allons les juger et les brûler comme elles le méritent.

-Vous n’avez pas le droit, c’est ma femme et c’est la mère du roi !

-Qu’importe qui elle est ! C’est une pécheresse et elle doit payer et frère Pépito ici présent se rappelle que cette femme possédée par le démon, il y a des années à crée le chaos dans un monastère déjà.

 

*Te tenant par le bras à quelques pas de là

-Oups, il ne manquait plus que ça maintenant ! Nous voilà aux prises avec une bande de moines survoltés. Qu’allons nous faire Marlon, nous ne pouvons quand même pas les laisser les bruler comme de vulgaires sorcières ? Bien que je ne porte pas Adèle dans mon cœur, je ne peux laisser faire ça ….

*Me tenant le menton

-Quoique en réfléchissant bien, ça serait la solution à nos problèmes, nous aurions la paix !

*Te tournant vers moi outré

-Clara tu n’y penses  pas vraiment ?

-Bein…..si murmurai-je d’une petite voix. Tu ne comptes pas tuer tous ces moines à toi tout seul ?

-Avec l’aide de Gérald et Lucas cela peut être possible !

-Ah non ne comptez pas sur moi, nous répond en sourdine Gérald, je compte me faire le plus petit possible, je n’ai pas envie que ces rustres s’en prennent à moi.

-Ok, va falloir que je réfléchisse alors. Une chance pour nous, la nuit tombe, ils ne vont pas les brûlerce soir.

 

*dans un autre lieu, où nos héros apparaissent sur un écran.

-Voilà grand maître, cette situation vous parait-elle plus crédible pour l'époque ?

-Clara CAPULETle 2 avr. 2018
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Joyeuses pâques mon amour

*



-Clara CAPULETle 30 mars 2018
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Et encore toutes tes dents mon pépère !

pour moi tu seras toujours le plus beau

Je t'aime, je t'aime , je t'aime 



encore plus qu'au premier jour.
-Clara CAPULETle 23 mars 2018

*Adèle est tellement surprise par la réaction de Drucila, qu’elle ne réagit pas de suite au baiser fougueux de cette dernière et sous sa poussée tombe lourdement à la renverse sur son arrière train mais très vite, elle reprend ses esprits et ses mets à vociférer et à se débattre.

- Ought !!!! Mais arrêtez ça ne va pas la tête ?

*Elle repousse furibonde Drucila et s’essuie dégoutée la bouche

-Qu’est ce qui vous prend ? Vous êtes folle de me sauter dessus comme ça.

-Oooooh mon héroïne, vos lèvres sont si douces je rêvais de vous embrasser depuis que nous nous sommes rencontrées. Vous êtes ma muse….

*lui coupant la parole, adèle poursuit

-Mais elle est malade celle là ! Moi je rêve de vous….

*A cet instant tu lui sautes dessus à ton tour et l’embrasse fougueusement.

-Ourght hummmm hummmm

-Marlon ???? tu es dingues hurlai-je à mon tour. Qu’est ce qui te prend ?

*Je me précipite alors aussi pour vous séparer.

-Lâche mon homme sale trainée !

-Oh mais, je ne vous permets pas, intervient à son tour Berthoudi qui vient à son tour se joindre à la mêlée.

-C’est lui qui vient de sauter sur ma douce colombe ! Elle n’a rien fait !

*Et il m’empoigne par les cheveux pour que j’arrête de cogner Adèle

-Aie arrêtez !!! Vous me faites mal !!!

-Alors lâchez là……

 

*un peu plus loin.

-Aaaaah aaaaah Lucas, tu as vu ? Ils sont devenus tous complètement dingues que faisons-nous ? demande Gérald inquiet.

- Oh laisse-les, ils vont se calmer tout seul.

-Mais qu’est ce qui a passé dans la tête de Marlon ? Se jeter comme ça sur Adèle ? Cela ne lui ressemble pas. Je ne comprends vraiment pas.  Moi qui rêve qu’il me fasse ça un jour.

-Et bien rêve toujours, cela n’arrivera jamais mon bon Gérald. Il aime que les femmes celui là. Tu ne le sais pas depuis le temps ?

-Oh mais un coup de folie comme il vient d’avoir mais avec moi en face

*Ayant soudain une idée lumineuse

- Ou bien mieux tient ! Un coup sur la tête comme Drucila.

*Gérald qui ne s’était pas encore bien remis de sa frayeur avec le serpent, se lève d’un coup et se met à chercher frénétiquement dans les broussailles.

-Qu’est ce qui te prend Gérald ?

-Il me faut un bon gourdin, viiite aide moi Lucas !

-Mais que veux-tu en faire ?

*poussant un cri aigu de ravissement*

-Ah voilà ! J’ai trouvé ce qu’il me faut. Hé hé

*Gérald brandit alors un énorme morceau de branche cassée et s’avance vers le groupe qui est en train de s’étriper et de vociférer.  

-Arrête Gérald tu vas blesser quelqu’un hurle Lucas

-C’est le but mon bon Lucas, c’est le but hi hi !

*Prenant bien son élan et visant ta tête au milieu de la mélée, Gérald frappe un grand coup.

*Mais à cet instant précis Drucila s’interpose pour te tirer et te faire lâcher Adèle et c’est vous deux qui finalement prenez le coup sur la tête et tombez raides assommés sur Adèle.

*Aussitôt tout le monde s’arrête stupéfait*

-Mais qu’as-tu fait pauvre misérable se lamente Lucas

-Ah ah j’étouffe, hurle Adèle. Sortez moi de là vite, ils sont lourds …

 

*Je me précipite pour te tirer sue le coté et te frottant la tête. Lucas s’occupe de Drucilla qui git elle aussi inanimée à coté de toi et Berthoudi redresse Adèle qui continue de brailler qu’elle étouffe.

 

-Mon amour, Marlon répond moi ?

*Mais tu es complètement inerte et déjà une grosse bosse sous ton cuir chevelu. Relevant la tête et avisant Gérald toujours avec son gourdin dans la main

-Gérald hurlai-je pourquoi avez-vous fait ça ? Qu’est ce qui vous à pris ?

-Euh, j’ai voulu  vous séparer, vous alliez vous faire mal à vous battre comme ça .

-Mais il y a d’autres moyens non ?

-Moi je n’ai vu que celui là et regardez ça à marché, admettez que cela à été très efficace !

-Bien sur Marlon et Drucila sont dans les vapes, vous trouvez ça bien vous ?

-Oh moins nous avons la paix.

*Je me lève alors et m’approche de Gérald et tente de lui prendre son gourdin.

-Arrêtez me semonce Berthoudi, vous n’allez pas recommencer, ça suffit !!!

-je voulais juste lui en donner un petit coup pour qu’il voit ce que cela fait de se prendre un coup de gourdin me justifiai-je.

-Et bien nous avons autre chose à faire, vous vous vengerez une autre fois. Nous devons ramener ces deux là au campement  et trouver quelque chose à manger pour ce soir.

-Ma colombe tu te sens bien ?

-Oui oui fait-elle encore toute perturbé.

-Tu n’as pas l’air pourtant

-C’est ce baiser qui m’a toute bouleversée mais cela va aller mieux maintenant lance-t-elle en te regardant d’un air rêveur et avec un sourire suffisant.

-Tu vas pouvoir marcher jusqu’au campement ?

-Mais oui mon sylvain, puisque je te dis que je vais bien, aide donc Gérald à porter Marlon, je crois que Lucas a décidé de s’occuper de Drucila.

 

*Berthoudi s’avance alors vers nous .

-Ecartez vous Clara, s’il vous plait.

* et vient te saisir par les épaules

-Gérald ? Venez m’aidez et lâcher ce gourdin ! Prenez les pieds. A trois on y va ! Un …deux…trois…

*Ils te soulèvent et commencent à progresser laborieusement en direction du campement .

-Pourquoi c’est moi qui prend les pieds c’est salle regardez, il a du marcher dans la boue, je vais être tout sale moi se plaint Gérald.

-C’est vous qui portez les pieds car c’est le moins lourd mon cher répond Berthoudi en soufflant mais si vous pensez être en mesure de soulever le buste, je vous le laisse avec plaisir.

*Lucas a soulevé Drucila dans ses bras et part à la suite de Berthoudi et Gérald

*Avant de les suivre Adèle s’avance et cherche dans les herbes. Elle ramasse alors le serpent

-Et voilà, nous ne nous coucherons pas le ventre vide !

*Puis se tournant vers moi

-Vous venez Clara ? qu’attendez vous pour nous suivre ?

-Euh rien fais-je en me baissant et en ramassant le gourdin que Gérald à laissé tombé. J’arrive !

 

*Arrivé au campement Gérald et Berthoudi te dépose toujours inconscient non loin du feu. Lucas en fait de même avec Drucila.

*Nous trouvons des couvertures et vous installons dessus.

*Adèle arrive alors fièrement en brandissant son trophée

-Regardez ce que j’ai pensé à prendre pour notre diner !

-Oh ma colombe tu penses vraiment à tout toi .

-Beurk !!! il n’est pas question que je mange ça moi s’insurge Gérald

-Et bien tant mieux cela en fera plus pour les autres !

*elle s’active déjà à dépecer le serpent et à le planter sur un bâton pour le faire rôtir.

-Et on fait quoi pour eux ? Demandai-je

-Rien me répond Berthoudi, nous devons attendre qu’ils reprennent conscience en attendant gardons les bien au chaud.

*Je m’installe donc à coté de toi et te prends dans mes bras pour te tenir chaud.

-Marlon mon amour, réveille toi, je t’aime, j’ai besoin de toi me laisse pas te murmurai-je à l’oreille. Me laisse pas ….

 

*Au bout d’un moment Adèle retire son serpent du feu*

-Qui en veut ?

*C’est vrai que l’odeur me met l’eau à la bouche mais lorsque je pense que c’est du serpent mon estomac se révulse.

-Non merci, je n’ai pas faim dis-je

- Moi non plus je réponds Gérald en s’approchant de nous.

*je le regarde alors méchamment*

-Vous vous ne vous approchez plus de Marlon ou je vous en colle un coup, fais-je en brandissant le gourdin.

-Ohhhh vous voyez c’est elle qui attaque, je voulais juste voir comment il allait.

-Et bien allez vous occuper de Drucilla !

-Oh mais elle a déjà Lucas !

-Et Marlon m’a moi ! Alors allez-vous occuper de vos fesses.

 

*Lucas, Berthoudi et Adèle se partagent donc leur festin et alors qu’ils mangent , je sens que tu reviens doucement à toi, en effet tes paupières s’agitent.

-Il revient à lui annonçai-je. Marlon, Marlon, tu m’entends ?

*Gérald se précipite alors vers nous et s’avance au plus prêt que je lui permets et te regarde te réveiller les yeux brillants d’impatiences.

*Nous te laissons reprendre tes esprits retenant tous notre souffle et au bout d’un instant tu ouvres les yeux et demande d’une voix enrouée.

-Ou suis-je ? Que s’est-il passé ? Nous nous sommes fait attaquer ?

-Non Marlon, te dis-je c’est juste Gérald qui a pété un plomb

-Ahhh ma tête j’aime mal mais que c’est-il passé ?

*tu tentes alors de te soulever mais la tête te tourne et tu te laisses retomber sur mes genoux.

-De quoi te souviens-tu Marlon ?

-Et bien, je me souviens d’avoir sauté sur Adèle pour la faire taire car elle allait encore dire une connerie et après c’est vague, une sorte de bagarre puis c’est le trou noir.

-Ooooh mais, il n’est pas bien lui s’insurge celle-ci.

-Vous alliez, révéler à Drucila que vous ne l’aimez pas et que vous rêvez de la tuer depuis que vous l’avez rencontré.

-Oui et bien c’est la vérité je ne vois pas ou est le mal ?

-Et bien ça nous arrange qu’elle en pince pour vous et qu’elle ait oublié son frère et tout le toin toin. Ou est-elle d’ailleurs ?

-là à coté ! Il lui est arrivé la même chose que toi mon cœur Gérald n’a pas fait les choses à moitié. Mais elle n’est pas encore réveillée.

-Punaise pourvu que ce nouveau coup sur la tête ne lui ait pas remis les idées aux claires, nous nous retrouverons encore une fois dans le pétrin.

*regardant Gérald furibond,

- je vous promets Gérald si par votre faute, elle retrouve la mémoire, je vous ferai regretter votre geste !

 

*Lucas s’approche de Gérald et lui murmure à l’oreille

-J’ai bien peur que ton coup de poker n’ait pas marché, il n’a pas l’air d’être tombé sous ton charme Marlon. Il va te faire mal au cul mais pas de la façon dont tu rêves mon poussin.

-Pas de commentaire Lucas ! Il vient seulement de reprendre connaissance, attendons la suite. Tout n’est peut être pas perdu.

-Ouais mais en tous les cas, il a l’air d’être bien dans les bras de Clara.

-grrr la ferme !!!!

* et il tourne les talons et s’enfonce dans la foret.

-Gérald mon poussin, tu vas ou ?

-Tu me fais chier Lucas, je peux avoir un moment tranquille ?

-Mais il y a plein de bêtes là bas, attends moi !!!

*et il part à sa poursuite.

 

-Adèle s’il vous plait, la supplies-tu pendant ce temps, nous avons besoin de votre coopération si jamais avec un peu de chance Drucila se réveillait dans le même état d’esprit que tout à l’heure. Allez dans son sens, jouer l’amoureuse et nous verrons une fois arrivée au château pour vous en débarrasser.

-Oh mais c’est que je ne suis pas lesbienne moi au contraire, j’aime les hommes les vrais comme vous.

-Euh euh !!! fais-je histoire de rappeler que je suis là, me retenant de lui sauter à la gorge ou même de lui donner un coup du gourdin qui se trouve à coté de moi0

*Adèle aisant la sourde oreille et continuant sur sa lancée

-J’ai beaucoup plus apprécié votre baiser plutôt que le sien.

-Ah ça je n’en doute pas m’exclamai-je

-Tu n’as rien à craindre Clara, tu le sais ? me fais-tu en tendant le cou vers moi.

-Oui mais tout à l’heure je me suis demandée quelle mouche t’avait piqué.

- Excuse-moi mais je n’ai pas eu le temps de te prévenir.

*Et tu m’embrasses longuement histoire de bien me prouver que c’est moi qui compte.

 

-Oui bon c’est bien beau ça , s’impatiente Adèle mais je vais avoir du mal à jouer la comédie.

-Mais non Adèle, je suis certain que vous en êtes capable, la brosses tu dans le sens du poil.

-Vous croyez Marlon ?

-Oui j’ensuis certain et si vous faites des efforts vous en serez récompensée.

-Oui ma colombe, tu peux le faire, j’en suis convaincu moi aussi.

-Bon alors je vais essayer mais je ne vous promets rien, car elle n’a pas intérêt à réessayer de m’embrasser comme tout à l’heure.

-Merci Adèle. Ah Berthoudi n’auriez vous pas une potion pour ma tête ? J’ai vraiment mal.

-Bien sur que oui Marlon, 5 minutes que je vous prépare ça lance Berthoudi tout heureux de se rendre utile.

 

-Marlon murmurai-je, tu es sur de vouloir boire une de ses potions ?

-Oui Clara j’ai l’impression que ma tête va éclater.

-Ok, mais bon, rappelle toi l’effet de ses potions dans le passé….

-nous n’avons plus qu’à attendre que Drucila se réveille pour savoir quel sera son état d’esprit. Reposons nous en attendant nous en avons bien besoin lances-tu

 

*un peu plus haut dans le ciel, regardant leur écran

-Ah ah j’ai hâte de savoir dans quel état d’esprit va se réveiller Drucila, dit Halow

-Et attendez tout n’ai pas fini avec Marlon, la potion ou le coup sur la tête peuvent encore avoir des conséquences.

-C’est ce que nous allons voir ma chère, à moi de jouer ! 


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