Jeu gratuit de simulation de vie

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Stereopoly est un jeu de simulation de vie, appelé aussi jeu d'élevage. Dans ce jeu en ligne gratuit et sans téléchargement, tu vas faire évoluer un personnage virtuel à travers toutes les étapes de sa vie : suivre des études, exercer un métier, draguer et trouver l'amour, te marier, acheter une maison, avoir des enfants, ...

Profil de Clara CAPULET 
Son pol
  • Nom : CAPULET
  • Prénom : Clara
  • Age : 112 ans
  • Connecté : non
Situation
  • Richesse : 692 585
  • Pièces d'or : 84 ...
  • Métier : Assureur
  • Statut : PDG
  • Diplômes : 22
  • Visiteurs : 1797
  • Situation familiale : mariée
  • Enfants : 4
  • Maladies : 1
    • Rhume
Interactions
Présentation

 

 

 

*

* Clara Capulet *

*

Résultat de recherche d'images pour "roùeo et juliette"

*

 

Mes yeux te cherchent,

Mon cœur t’espère,

Tu es ma chimère,

Mon doux mystère.

 

Ta voix me caresse,

Tes paroles me touchent,

Mon cœur goutte à l’ivresse,

De tes chansons douces.

 

Ici pour toi

Mon cœur t’appelle

Sois mon roi

Je serai ta belle


*


Marlon avec toi pour toujours

<3


*

 


Patrimoine
Commentaires
Affichages des commentaires 1 à 10 sur un total de 92
-Violina STARDIVARIUSle 20 mai 2018

Clara

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Bonsoir à vous. Et là, vous vous dites : encore un nouveau commentaire venant me demander une faveur quelconque… Serait-ce un objectif à valider ? Une publicité placardée ? Rien de tout ça, j’en ai bien peur. C’est même encore pire. Voyez-vous, l’Ennui a décidé de faire de moi sa victime ce soir. Ce monstre délicat. Alors, pour le tromper, j’ai choisi de venir laisser ma trace chez vous pour vous proposer de faire ma connaissance. – sourit – Ne vous inquiétez pas, je suis une personne à peu près… saine d’esprit.

A bientôt, j’espère !

-Marlon MONTAIGUle 14 mai 2018

110 ans déjà

Toujours la forme et les formes

La plus belle femme à mes yeux
La plus belle fille de la ville

Celle qui me fait rêver tant et tant

C'est bien toi oui mon amour de toujours
Ma Clara


-Marlon MONTAIGUle 11 mai 2018
* Hildon lève les mains et s'adresse à la foule
- Tout va bien mes amis, tout va bien. Vous pouvez rentrer chez vous.

* Il nous regarde et nous dit
- Vous, vous me suivez dans mes appartements, il faut qu'on parle.
- Ah zut ! forcément, il fallait bien que ça arrive ! gromelle Gérald.
- Allons allons Gérald, pas de jérémiades, fais-je. Le roi a dit.

* Tout le monde sourit et nous suivons Hildon et Louisa.
* Drucila suit le mouvement, comme si elle appartenait à notre groupe, mais un garde du Roi vient lui barrer le passage.
- STOP là ! l'accès n'est pas autorisé aux étrangers

* Hildon tourne la tête vers nous. Je lui fais un signe.
- Laissez la passer ! ordonne Hildon

* Et le garde se retire du passage. Drucila lui sourit au passage et le garde rougit. Il continue de la regarder lorsqu'elle s'éloigne et Drucila
se retourne pour lui adresser un nouveau sourire.
* Je remarque la scène et te dis 
- Tiens, on dirait que notre jeune amie a tapé dans l'oeil de ce garde.
- Oui, on dirait bien. Tant mieux, elle nous lachera peut être après ça.

* Je te prends par la main et nous rejoignons les autres.
* Une fois dans le bureau de travail de Hildon, celui ci s'assied et nous regarde. Nous sommes tous alignés, presque au garde à vous.
* Même Adèle, d'habitude si pénible lui adresse un gentil sourire.
- Bien ! Alors ! Vous pouvez m'expliquer pourquoi je vous retrouve sans nos invités ? Ne vous avais-je pas confié une mission ?

* Nous échangeons des regards confus.
* Et c'est toi qui prends la parole.
- Heu... oui c'est vrai, mais nous avons eu... quelques petits problèmes, comme tu as pu le constater
- Oui, nous nous sommes retrouvés confrontés à un sale bandit qui retenait prisonnier Drucila qui est avec nous comme tu vois, ajoutai je.
- Oui, c'est vrai, la pauvre était retenue depuis des mois par ce sale type, poursuit Adèle. Il a même voulu nous faire faire des choses... ohhh je préfère
ne pas y penser.

* Hildon nous regarde avec insistance
- Oui je vois bien ça que vous avez eu des problèmes. Mais je fais quoi moi maintenant avec mes invités qui attendent là où vous deviez les retrouver ? Je leur dis
que je ne peux pas les accueillir ?
- Ohh Hildon, arrête de faire ton roi avec nous, dis je en haussant la voix. Tu as très bien compris que nous avons eu un empêchement !
- Oui, je suis d'accord avec Marlon, intervient Adèle à nouveau.

* Hildon éclate de rire
- Ah vous me faites une belle brochette ! Heureusement que j'ai pris mes dispositions et que j'ai pu accueillir par d'autres moyens mes invités. Vous êtes pardonnés.
- Hein ? tu as fait quoi ? demandes tu 
- Et bien je me doutai bien que vous risquiez de foirer vos missions, alors j'ai prévu le coup
- Oh le saccripan ! il mérite une fessée non ? Qu'en penses tu Clara ? ricane Adèle
- Heu...

* Tout le monde éclate de rire.
* Décidément Adèle a bien changé. D'habitude elle aurait réagit en nous lançant une pique sur l'éducation de notre fils.

- Allez, regagnez donc vos chambres en vitesse. Ce soir, nous donnons un bal en l'honneur des personnes que vous deviez accueillir. Il serait de bon ton que vous
soyez présentables n'est ce pas ? ajoute Louisa en riant à son tour.

* Nous exécutons par politesse une sorte de révérence
* En sortant, Gérald s'approche de Berthoudi
- Et pour ce que je vous ai demandé tout à l'heure, y a moyen que vous m'appreniez ?
- Voyons Gérald, non, c'est quelque chose de particulier, et puis il ne faut pas l'utiliser n'importe comment, ça pourrait avoir des effets négatifs.
- Oh vous êtes pénible !

* Adèle s'approche
- De quoi parlez vous tous les deux ? pas de moi j'espère hein ? 

* Et elle vient ensuite vers toi, te prend par la main
- Allez, venez Clara, on va se préparer toutes les deux, je vous montrerai mes secrets de beauté pour être éternellement jeune. 

* Tu me regarde, toute surprise
* Je te fais un signe d'y aller et Adèle t'emporte en te parlant d'elle, de Berthoudi, de la façon qu'elle a de l'amener à faire ce qu'elle veut en usant de ses charmes.
- Heu... Adèle, vous allez bien ? lui demande tu
- Mais bien sur Clara, le mieux du monde. Ah je vous jure, la vie avec Sylvain, c'est quelque chose, mais je le trouve tellement craquant quand il me ...
- Ohhhh je ne veux pas savoir Adèle. Vous n'allez pas tout me raconter tout de même ?
- Et pourquoi pas ? Entre femmes on peut tout se dire non ? Et vous avec Marlon ? Vous avez vos petits secrets pour le rendre fou ?

* Tu rougis. Jamais Adèle ne t'as parlé de la sorte.
* Elle ne te lâche pas d'une semelle et dans sa chambre, elle te montre ses parfums, ses crèmes, ses robes, ses dessus affriolant.
* Les heures passent et elle te parfume, te coiffe
- Heu... Adèle, il faudrait que je retourne voir Marlon maintenant, et terminer de me préparer.
- Ohhh, mais laissez le donc se débrouiller un peu. Vous savez, Sylain est autonome. Je ne passe pas mon temps à m'occuper de lui, sauf quand j'ai envie de ...
- Stop stop stop Adèle !!! Ne me dites rien. J'imagine déjà suffisamment.

* Tu commence à ne plus supporter qu'Adèle te prenne pour sa meilleure copine.
* Mais tu parviens tout de même à lui échapper et me retrouver.
- Ohhh Marlon !!! C'est insupportable !
- Quoi donc mon amour ? Tu t'es encore pris la tête avec Adèle ?
- Oh non, c'est bien pire !
- Raconte
- Elle me prends pour sa meilleure amie, et me raconte tous les détails de sa vie de couple. C'est beurk !

* J'éclate de rire
- Et alors ? c'est quoi les détails en question ?
- Ah non, tu vas pas t'y mettre aussi. Elle n'a pas arrêté de me montrer ses tenues légères, et je te passe les objets et autres artifices !
- Mazette ! mais alors ça y est vous êtes inséparables !

* Je continue de rire mais toi visiblement tu n'es pas de cet avis
- Ah non Marlon ! moi j'ai pas envie d'être sa bonne amie à qui elle raconte tout. Finalement je me demande si je ne préférai pas quand elle m'énervait
- C'est pourtant ce qu'elle fait toujours on dirait non ?
- Heu... oui, mais d'une façon qui m'énerve encore plus. Je ne peux même pas lui en mettre une.
- Hi hi hi ! Tu es impayable toi. Quand elle te volait dans les plumes, ça t'agaçait, et maintenant qu'elle est gentille, ça t'agace encore plus
- Oui ben c'est comme ça !!! Allez, aide moi donc à enfiler ça
- A vos ordres ma belle ! Oh mais tu sais que tu es à croquer toi ?
- C'est pas le moment Marlon !
- Ah bon ? et pourquoi ? on a une bonne heure devant nous
- Oui et bien je te dis que c'est pas l'heure, je ne me sens pas d'humeur

* Je fais la tête
- Bon ok, j'insiste pas.

* Tout a coup on frappe à la porte
- Oui c'est qui ? rugis tu
- C'est moi Adèle ! Clara ! je peux entrer, je dois vous montrer quelque chose !
- Oh non, c'est pas vrai, elle me harcèle ! Marlon, je veux pas la voir.... dis lui que je prends un bain

* Je souries
- Heu... Adèle, c'est pas possible, Clara est dans son bain
- Ohh mais c'est bien ça, on va le prendre ensemble, comme ça je pourrais lui dire deux ou trois choses sur l'art de se laver pour attiser l'appétit...
- Arrrghhh ! Tu vois Marlon, elle est dingue !!

*
- Heu... Adèle, non non, impossible. Clara préfère rester seule et se reposer, elle en a besoin

* Soudain la porte s'ouvre. Adèle nous regarde
- Mais... elle n'est pas dans son bain !
- Ah vraiment ? Et si je veux y aller seule !

* Adèle te lance un regard noir.
- Puisque c'est comme ça, on est plus copine. Franchement, je me suis trompée sur votre compte Clara CAPULET. Pas étonnant que votre fils soit comme il est
- Quoi ? qu'est ce que vous insinuez ?
- Oui oui, c'est ça, faites donc la maline
- Je fais ce que je veux, et puis, sortez donc de ma chambre, je ne vous ai pas demandé d'entrer
- Oh mais je vais le faire, pas question que je reste une minute de plus ici.

* Et elle claque la porte en sortant

* Je soupire
- Ah je crois qu'on a retrouvé Adèle ! Tu es contente ?
- Et bien oui, je la préfère comme ça.
- Si tu le dis, vas donc le prendre ton bain, ça te calmera

* Tu me regarde de côté
* ET commence à retirer tes vêtements
- Tu le prends avec moi ? me dis tu d'une voix enjoleuse

-Marlon MONTAIGUle 1 mai 2018
Pour toi ma belle
Résultat de recherche d'images pour "1er mai"
-Marlon MONTAIGUle 16 avr. 2018
*
* Une foule immense accompagne notre cortège. Les gens ont l'air heureux d'assister à une pendaison.
- Mais regarde moi tous ces imbéciles. Ah je te jure que si on s'en sort, ils vont passer un sale quart d'heure !! grommèle tu.
- Garde tes forces Clara. Nous ne sommes pas encore morts. Et arrête de parler, je dois réfléchir.

* Mais derrière nous Gérald ne cesse de se lamenter
- Ouinnn !!! Noooon ! je ne veux pas !!
- Tu vas te taire Gérald à la fin. Essaie de te comporter comme un homme pour une fois, lui dit Lukas, visiblement agacé par les gémissements.

* Adèle marche en silence, aux côtés de Drucila qui elle, commence à ne plus trouver ça si charmant d'être en sa compagnie.
- Il faut prévenir mon frère, le roi !!! Il va nous sortir de là !
- Ecoutez Drucila, nous avons essayé de vous le dire, votre frère n'est plus le roi. Il est mort. C'est Hildon, le Roi. Mais il est entre les mains de ces énergumènes. Nous
sommes perdus ! lui répond Berthoudi.

* Nous arrivons au milieu de la grande place des exécutions. Il y a des lustres qu'il n'y a pas eu un tel spectace. Les badauds sont là.
* Le grand inquisiteur en personne est ici. Bernardo Gui, tout de noir vêtu, petite barbichette, semble ravi.
* 7 pendaisons le même jour ! Un grand jour !
- Peuple du grand Royaume ! Ce jour est grand. Il est l'occasion pour la Sainte Inquisition de montrer sa toute puissance et sa lutte contre la sorcellèrie.
- Hourra !!! clame la foule
- La Sainte Inquisition vous offre 7 âmes. 7 têtes qui vont se balancer au bout d'une corde. Le pêché est si obsène !
- Hourra !!! reprend encore la foule.

* Je te regarde
- Il est complètement fou ce type. Lui aussi, si on s'en sort, je lui réserve le meilleur accueil. Tu peux me croire.

* Je suis interrompu par une nouvelle clameur
* On sonne le tocsin, puis la trompette
- Le Roi !!!

* Nous tournons la tête.
* Hildon s'avance en effet, l'air un peu grogui.
- Punaise ! ça y est, il lui ont à nouveau retourné la boule. C'est pas lui qui va nous aider, j'en ai peur

* Hildon s'installe sur un fauteuil, aux premières loges. Il lève un bras et tout le monde se tait. Il se tourne vers Bernardo Gui tout souriant.
- Grand Inquisiteur, rappelez nous les faits je vous prie

* L'homme en noir ne demande que cela. Il énonce les griefs dont on nous accuse. Tout y passe, des pratiques les plus sordides à la trahison.
* Il montre le bourreau, cagoulé, qui s'avance.
* On nous amène sur l'estrade, tout prêt des 7 cordes disposées pour l'occasion.
- Marlon !!! Fais quelque chose ! Hildon !!!!!
- Arrête de hurler comme ça, tu vois bien qu'il n'est plus lui même.
- Mais Louisa, où est elle ?
- Aucune idée, ils ne veulent peut être pas qu'elle voit ça, qui sait.

* Gérald se lamente encore, plus que jamais et pleure tant qu'il peut
* Le bourreau s'approche de nous et nous propose de nous masquer le visage.
- Non, je ne veux pas mourir dans le noir, déclare Lukas.
- Pareil pour moi, renchéri Berthoudi
- Idem, dis je.
- Heu... oui oui, pareil, dis tu enfin.
- Oui moi je veux, pleurniche Gérald, je ne veux pas voir ma fin...

* Drucila est furibonde
- Ce roi n'est qu'un usurpateur !! Il n'a pas le pouvoir de décider notre excécution. Mon frère était le Roi. Je suis donc la Reine !!!

* Ces paroles font taire la foule. Bernardo Gui s'approche d'elle.
- Allons allons mon enfant, je sais bien que la mort proche nous amène à dire bien des choses. Mais ne préfèreriez vous pas vous confesser plutôt ?

* Drucila lui crache au visage.
- Voila pour ta confession !! Corbeau de malheur. Je te ferai rôtir, toi et tes sbires !!

* L'inquisiteur éclate de rire.
- Voyez !! encore une preuve de son penchant pour Satan. Elle parle du feu, elle crache comme si elle était un dragon !!!

* Adèle est restée muette, comme absente.
* C'est alors qu'une voix s'élève
- Maman !!!!

* Bernardo Gui lève la tête en direction du perchoir où Louisa s'est installée. Entre ses mains, elle détient une arbalète chargée.
- Liberez ma mère homme en noir, où je jure de transpercer votre crâne de corbeau !!

- Ahh !!! enfin une bonne parole, dis tu. Vas-y Louisa, dégomme le !!!
- Clara !!!! voyons !!!

- Ah ah ah !! Mais voilà notre Reine bien aimée. Majesté, que faites vous donc là haut. Venez vous joindre à cette fête.
* Il se tourne vers Hildon, impassible.
- Mon bon Roi, vous devriez peut être rappeler à votre épouse les bonne manières. Cela devient gênant.

- Hildon !!! crie Louisa !!! A toi de jouer !!!
* Et contre toute attente, elle lui lance une dague brillante.
* Hildon s'en saisi et s'empare de Bernardo Gui. Lui place la lame contre la gorge.
- Et maintenant Corbeau !! On libère mes parents.

* Un des moines cherche à attraper Hildon, mais il est cueilli par une flèche qui le transperce.
- Je ne plaisante pas !!! dit tout haut Louisa. Qui est le prochain ?

* Adèle ouvre alors les yeux.
- Bravo ma fille !!!! Mais... où sommes nous exactement ?

* Hildon met à genoux Bernardo Gui et l'immobilise avec son pied. Il tend à Berthoudi sa dague. Celui-ci coupe ses liens puis fait de même avec les notres.
- Gardes royaux, emparez vous de ces chiens noirs !!!! déclare Hildon.
- Gardes royaux, renchéri Drucila, venez au secours de votre Reine Drucila, la seule héritière du trône.

- Ah mais c'est qu'elle m'agace celle là, dit Adèle.
* Et elle lui assène un violent coup de poing qui fait taire Drucila.
- Bien joué Adèle ! dis tu. Je n'aurai pas fait mieux.

* Les hommes de la garde royale encerclent rapidement les moines et les désarment.
- Il est terminé ce temps où le royaume se faisait dicter ses ordres d'une éminence noire malfaisante.

* Hildon relève Bernardo Gui et lui passe une corde autour du cou.
- Voulez vous une cagoule ou affronterez vous la mort en face ?

* Mais il ne laisse pas le temps à l'autre de répondre et actionne le levier. La corde se tend, le sol s'efface sous les pieds du grand Inquisiteur qui gesticule un moment
* Puis le corps se balance inerte, la bouche ouverte.
- Beurk, je l'avais dis que les pendus tiraient la langue ! dit Gérald avant de s'évanouir.
- Punaise ! celui là alors.

* Louisa a rejoint sa mère sur l'estrade
- Ahh ma fille adorée. Heureusement qu'on pouvait compter sur toi. S'il n'avait tenu qu'aux Montaigu....

- Grrrr !!! Marlon ! Empêche moi d'aller lui en coller une à celle là !
- Allons Clara, calme toi. On ne va pas commencer à se chamailler.
- Mais tu vois bien qu'elle nous nargue encore !!?

* Et tu te jettes sur Adèle malgré toi. Vous roulez au sol toutes les deux. Griffures, tirage de cheveux... un vrai combat de filles !!
* La foule en a pour son argent et pousse des grands cris, partagée entre vous deux.
- Clara clara !!!
- Adèle Adèle !!!

* Mais pendant ce temps, Drucila s'est emparé de la dague qui est tombée au sol.
* Elle attrape Louisa et lui place la lame sur la gorge
- Terminé la rigolade !!!

* Elle a parlé d'une voix forte. Et le silence se fait alors.

- Si vous ne voulez pas que je la tue, je vous suggère, imposteur, d'abdiquer sur le champs. C'est moi la Reine !!!

- Oh punaise !!! Il manquait plus que ça, dis je en me tapant sur le front.
-Marlon MONTAIGUle 14 avr. 2018

Comme au premier jour
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On a fait les 100 tours
de la spirale du temps
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Mais le grand amour est toujours là
Bon anniversaire Clara

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-Marlon MONTAIGUle 10 avr. 2018
* Nous avançons prudemment dans le labyrinthe des passages secrets du chateau. Nous débouchons bientôt sur l'armurerie. Personne en vue.
- Allons, suivez moi, mais sans bruit ! dis je en murmurant.
* Tu me suis ainsi que le reste de la troupe. Adèle et Drucila, sont à la traine et nous devons sans cesse les attendre.
- Punaise !!! Je les laisserai bien sur place ces 2 là, grognai je.
- Allons mon amour, ne t'énerve pas, me répond tu en me caressant le visage.
- Hummm, quand tout sera fini, il faut que l'on se trouve un moment pour nous, te susurai je à l'oreille
- Oh oui, avec grand plaisir.

* Je crochète la serrure assez facilement
- Allez, entrez, entrez, vite !
* Une fois que les 2 retardataires habituelles sont passées, je referme avec précaution la porte.
- Voilà, nous devrions être tranquille. Bien. Maintenant, armons nous !

* Nous passons un petit quart d'heure à choisir. Je prends une épée et une dague. Lukas fait de même. Gérald préférant prendre juste une dague.
* Berthoudi se saisi d'une hache.
- Punaise ! Vous comptez tuer un boeuf ? lui dis-tu
* Il sourit.
* Bien sur Adèle et Drucila ne se préoccupent de rien et se contente de se caresser en s'embrassant.
- ça devient difficile à supporter ce spectacle, dis tu. Je me demande comment Berthoudi fait.
- Oh je crois qu'il ne dit rien mais garde tout en lui. Par contre quand ça va péter, ça va faire mal.

* Une fois tous bien équipés, nous ressortons de la pièce, non sans que j'ai jeté un oeil à l'extérieur.
- C'est bon, la voie est libre. Retournons au passage secret, direction les appartements du Roi.

* Et toute la troupe me suit une fois encore. Adèle et Drucila, devant encore se faire rappeler à l'ordre.
* Nous longeons d'étroits couloirs humides.
- Heureusement que le chateau est sain. Je me serai pas vu croiser des rats, dit Gérald.

* Bientôt nous stoppons et j'ouvre une porte secrète. Elle donne sur un couloir qui amène directement à la chambre du roi.
- Allons y, et toujours pas de bruit.

* Nous sortons tous et avançons à pas feutrés jusque devant la porte du roi.
- J'espère qu'il est là, dit Berthoudi. Qu'on ai pas fait tout ça pour rien.
- Nous allons vite le savoir.

* Je fais tourner lentement la poignée de la porte.
* Elle s'ouvre
- Heureusement qu'on a fait graisser toutes les charnières récemment.

* Je passe la tête avec précaution. 
* Tout à l'air calme.
* Je tourne la tête 
* Sur le lit, quelque chose bouge sous les draps
- Je crois qu'il est là, mais chut

* J'entre doucement dans la pièce et j'entends des bruits venant du lit. Oui, il est là, pas tout seul, mais il y est.
* Tu entres à ton tour et entends comme moi.
* Tu me regarde
- Oui oui, c'est bien ce que tu penses.

* En effet, c'est sans équivoque, Hildon et Louisa sont sous les draps en train de...
* Les autres entrent à leur tour.
* Je fais signe de refermer la porte

* Mais quand Adèle et Drucila entrent, elles s'écrient
- Hooooo un bon lit !!!!!

- Punaise ! les chieuses !!!!

* Ce bruit soudain a l'effet que nous redoutions. Une tête toute ébouriffée puis une autre sortent de sous les draps.
- Mais qu'est ce que.... Mais.... que faites vous là ?!!! A la garde !!!!

* Je saute immédiatement sur le lit pour faire taire Hildon
- Mais vas tu te taire, espèce de fils de.... enfin.... espèce d'imbécile !!!

* Tu fais de même avec Louisa et lui baillonne la bouche avec l'aide de Lukas. Berthoudi m'aide pour Hildon.
* Gérald surveille nos arrières.

* Une fois Hildon calmé, nous lui parlons
- Hildon, mon fils, c'est nous, tes parents !
- Oui Hildon, c'est moi ta mère, tu nous reconnais tout de même.

* Il hoche la tête en signe de négation
- Punaise !!! va falloir un électrochoc ! Berthoudi ! trouvez moi quelque chose !!!
- Heu... à part la tarte dans la figure, je ne vois pas.
- Ah oui, bonne idée dis tu.

* Et tu lui envoie une gifle mémorable qui le fait basculer.
- J'en ferai bien autant avec Louisa, dit Berthoudi juste avant de gifler à son tour la reine qui tombe aussi et se met à pleurer.

* Hildon se redresse, la joue toute rouge
- Maman !!! t'es pas bien de me frapper comme ça !!!?
- Ah ben voilà qui est mieux, déclare tu

- Hildon !! C'est quoi ce cirque avec ces types en noir ?
- Quels types en noirs ?

* Je lui envoie une autre baffe sur l'autre joue
- ça te rafraichi la mémoire ?
- Mais PAPA !!! T'es dingue ? Je suis le Roi je te signale !!!

* Il a parlé très fort. Drucila tourne la tête vers lui.
- Le Roi ? Mon frère ?!!!!

- Oh punaise !!! ça c'était pas au programme !!! dit Lukas

-Marlon MONTAIGUle 5 avr. 2018
* Frère Pepito est un peu grassouillet et il faut que deux autres moines l'aident pour monter à cheval.
* Nous avons choisi de ne pas intervenir tout de suite et de suivre sans résistance les moines. Après tout, quand nous serons à la capitale, le roi, notre fils, nous fera libérer.
* Adèle et Drucila sont enfermées dans une cage posée sur une cariole, telle des hérétiques. La cage contient des croix partout et autour d'elle, plusieurs moines prient en permanence.

- Point de rédemption et de salut pour ces pauvres âmes ! lance Pépito. Ne vous fatiguez pas mes frères.

* Et il se met à siffloter gaiement, satisfait de sa prise du jour.

- Vous savez que vous allez vous couvrir de ridicule j'espère ? lui dis tu en arrivant à sa hauteur. Notre fils, le Roi, va vous bannir du royaume. Une des femmes que vous
venez d'enfermer est tout de même la mère de la Reine et l'autre est...

* Je me mets à tousser si fort que tu t'interromp
- Qu'est ce qu'il y a Marlon ? Pourquoi tousse tu comme ça ?

* Voyant que tu ne comprends pas je te fais de grands yeux en secouant la tête.
- Ah oui ! fais tu.

* Tu te retourne vers Pépito
- Voilà, c'est tout. Mais vous allez le regretter amèrement. Vous feriez mieux de trouver une autre proie.

* Le moine s'esclaffe
- Ah ah ah ! Ils disent tous ça ! Que je vais avoir des ennuis ! Ne vous inquiétez pas pour moi, j'ai des amis haut placé et ce n'est pas le roi qui me fait peur.

* Constatant qu'on ne pourra lui faire entendre raison, nous le laissons siffler joyeusement.
- Punaise ! il est coriace celui là, me dis tu.
- Oui, et toi tu allais surtout dire une belle bourde. 
- Oui oui, je sais, souffle tu, contrariée.

* Gérald vient alors trouver Pépito. Et il essaie comme toi de le persuader, à sa façon.
- Ce n'est pas la peine de vous fatiguer vous aussi. Je sais bien ce que vous attendez. Et pas de chance pour vous, je ne suis pas attiré par les hommes, lui claque le moine aussi sec.

* Gérald se renfrogne et retourne trouver Lukas.
- Il m'énerve celui là !!! sgronf !

* Berthoudi a essayé lui aussi de plaider la cause de sa femme, mais sans succès.
* Il reste à l'arrière du cortège, la mine abattue.

* Finalement, les seules qui semblent ne pas se soucier de grand chose sont bien Adèle et Drucila. Elles ne cessent de se caresser et de s'embrasser comme si de rien n'était.
* Ce qui rend encore plus nerveux les moines qui les entourent et qui poursuivent leurs prières éfreinées.

- Mais c'est pas vrai, on dirait qu'elles le font exprès en plus, me dis tu. 
- Ah ça ! on peut pas dire que ça joue en leur faveur. 
- Quand je te dis que Adèle est une débile !

* Et ainsi la journée se passe. Puis une nuit, et encore une journée, et une autre nuit.
* Arrive enfin le jour où nous distinguons au loin les premiers contrefort de la capitale

- Ahhh ! enfin ! Toute cette histoire va enfin se terminer. je n'en peux plus, gémit Gérald qui n'a pas arrêté de se plaindre pendant le voyage.
- Oui, ce soir, on dort dans de beaux draps ! lui glisse Lukas.

* Notre convoi entre en ville sous le regard des habitants. A notre passage, certains lancent des injures aux prisonnières.
- Sorcières !!! hurlent certains
- Garces ! crient d'autres
- Vermine !! poursuivent d'autres encore.

- Punaise !!! Mais les gens sont tombés sur la tête ma parole ! dis je. Non mais allo quoi !? Qu'est ce qui se passe dans ce pays ?

* Notre escorte stoppe devant une grande bâtisse qui arbore un blason au nom évocateur : "Grande et Sainte Inquisition"
- C'est quoi ce truc ? me demande tu
- Aucune idée, te fais-je.

* Nous sommes invités à suivre les moines
* Nous passons plusieurs points de contrôle et nos armes nous sont naturellement retirées.
* Adèle et Drucila, elles, sont conduites par un autre chemin, enchainées comme des pestiférées.
- Marlon, je commence à avoir peur de ces gens !
- Je dois t'avouer que je ne suis pas des plus rassurés. Mais attendons la suite. De toute façon, on est coincé.
- On aurait du les tuer avant.
- Oui peut être, et on aurait eu toute la police sur le dos.

* Lukas, Gérald, Sylvain, toi et moi, entrons alors dans une grande pièce, garnie de monde. On nous installe sur un côté. Nous voyons alors arriver Adèle et Drucila, toujours enchainées.
* Elles sont placé dans une cage, à la vue de tous.
- Mais c'est une salle d'audience !!! lance tu
- J'en ai bien peur oui. On va les juger. Non mais je rêve. Ils sortent d'où tous ces moines ?

* A ce moment, quelqu'un intime le silence à la salle et un homme tout vêtu de noir, portant un chapeau fait son apparition.
- Le Grand Inquisiteur du Royaume ! Bernardo Gui !! annonce la voix.

- C'est qui ce type ? me demandes-tu.
- Aucune idée. Mais en tout cas, c'est lui la cause de tout ce cirque !

* L'homme jette un regard noir à Adèle et Drucila, toujours en train de se caresser et de s'embrasser comme si de rien n'était, à la vue de tous.
- Voyez !! Voyez !! répète l'homme en noir. Voyez !! Elles ne se cachent même pas ! Elles sont coupables !!

* Des clameurs s'élèvent, réclamant qu'on dresse le bûcher sans attendre.
- Le bûcher ? Non mais ils sont pas bien !
- Tais toi Clara, tu vas nous attirer des ennuis.
- Mais Marlon, on ne peut pas laisser faire ça. Je n'aime pas Adèle, mais tout de même !! Et Hildon, il est où bon sang !!?

* C'est alors que retenti à nouveau la voix
- Sa Majesté le Roi !!

- Ah ! c'est pas trop tôt. Il va nous tirer de là dès qu'il va s'apercevoir de l'erreur, me souffle tu.
- Calme toi Clara. Calme toi.

* Nous tournons la tête et effectivement, nous voyons Hildon entrer dans la grande pièce, suivi de Louisa. Ils ont des mines graves.
- Punaise !!! Mais il va se bouger le cul notre fils !!! jure tu tout haut.

* Des regards se tournent alors vers nous
- C'est malin, tu vas vraiment nous attirer des problèmes.

* Hildon et Louisa prennent place près de Bernardo Gui.
- Monseigneur ! commence celui-ci. Vous êtes témoin ! Ces femmes s'adonnent à des plaisirs interdits par notre Sainte Eglise.

* Hildon tourne la tête vers Adèle et Drucila, toujours enlacées, comme ennivrées.
- Oui Grand Inquisiteur. je suis témoin. Et nous ne laisserons pas les choses en l'état. Je vous laisse poursuivre votre réquisitoire.

* Les bras m'en tombent.
- Hildoooooon !!! hurlai je alors sans réfléchir. Non mais espèce de .... !!! 

* Cette fois, toute la salle se tourne vers nous
- Heu... c'est toi qui me disais de me taire ? Bravo Marlon ! 
- Oui, et bien, il faut bien que quelqu'un intervienne. HILDON !!! Tu as perdu la tête !!! continuai-je en me levant. Qui sont ces gens ? Louisa !!! C'est ta mère que tu as devant les yeux !!

* Bernardo Gui se lève
- Emparez vous de cet énergumène ! Jetez le aux fers. Nous nous occuperons de lui plus tard.

* Des moines s'avancent vers moi.
- Marlon ! Non !!!

* Tu te lèves à ton tour
- Bas les pattes !!! Hildon !!! Je peux encore venir te botter les fesses, et à toi aussi Louisa. Faites cesser cela immédiatement ou vous allez avoir à faire à moi !
- Heu... Clara !!! qu'est ce qui te prends ?
- Ben quoi ! Je prends ta défense, ça se voit pas ?

* Les moines s'approchent de nous
* Hildon n'a pas bronché. Louisa non plus.
* Il semble totalement passif. Un comportement étrange et inhabituel.
- Laissez les tranquilles !!! s'insurge à son tour Lukas
- Oui, nous avons des choses à dire, poursuit Gérald 
- Relachez ma femme ! termine Berthoudi

- Oh mais voilà une bien belle brochette d'hérétique !! Par tous les Saints, nous allons devoir ajouter du bois je crois, ricane Bernardo Gui.
- Non mais ça va pas !!! Viens par là espèce de taré ! hurle tu de plus belle en commençant à avancer vers lui.
- Clara !!! Nooon !!! dis je en te retenant comme je peux.

* Une grande bousculade s'en suit et nous sommes bien vite maîtrisés par des moines armés de gourdins.
- Hildon ! Hildon !!! Je t'en prie ! Fais quelque chose Nom de Dieu !!! cries tu à plein poumon.

- Et elle jure en plus la démoniaque !! Emmenez là. Avec les autres !! déclare Bernardo Gui.

* Nous sommes donc emmenés hors de la salle et jeté dans un cachot où nous retrouvons Adèle et Drucila.
- Et bien ! on est pas dans la panade !! dis je. Et vous, vous allez arrêter de vous tripoter ???!!!

******
- Heu... vous êtes sur de ne pas y être allé un peu fort là ?
- Non, pensez vous ! Le Grand Maître sera satisfait. Je n'ai fait qu'obéir aux ordres.
- Oui mais là heu... Et si nos protégés se font brûler ? Il se passe quoi ?
- Ah oui, c'est pas faux ! Et bien à vous de jouer dans ce cas. Sortez les de là !
-Selyna HOOK_le 2 avr. 2018


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-Selyna HOOK_le 1 avr. 2018

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Je viens te souhaite une très belle fête de Pâques Chocolatée Souris
Belle & Douce Journée

 


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